

Le Seigneur reprend ainsi l’Eglise à Sardes car les croyants - les sacrificateurs – s’étaient peu à peu endormis, laissant leur travail inachevé. « Tes œuvres ne sont pas terminées, pourquoi es-tu allée dormir ? » semble lui dire le Seigneur. De plus, un sacrificateur qui se relâche sera automatiquement rempli par un nombre croissant de choses étrangères au Seigneur et, petit à petit, son habit sera souillé.
Répondons donc à son appel, car les croyants qui auront pris soin de leur marche devant Dieu et qui auront veillé à laver leur robe seront récompensés ! Ne nous laissons pas impressionner par la majorité des gens qui ne se soucient pas de Dieu et ne cherchent pas à le servir.
Sur terre, le Seigneur s’est bien sûr adressé à des foules, mais il a surtout parlé pour ses disciples, pour ceux qui avaient « une oreille pour entendre ».
Rachetons donc le temps en nous rendant précieux pour le Seigneur. Son dessein est si grandiose ! Ce n’est pas le moment pour nous de prendre notre retraite. Au contraire, réveillons-nous, lavons notre robe et continuons à le servir.
A Laodicée, les croyants n’étaient pas simplement endormis, mais nus et charnels ! Ils n’avaient plus leur vêtement de sacrificateur ! Le Seigneur doit donc leur dire d’acheter des vêtements blancs. Dans quelle Eglise nous reconnaissons-nous ? Dans Sardes, Laodicée ou Philadelphie ? Dans tous les cas, soyons encouragés ; il n’est pas trop tard pour le servir, pour user de notre droit et privilège.