

La deuxième Epître de Jean met en garde contre l’hospitalité accordée aux faux enseignants, alors que la troisième Epître de Jean condamne le manque d’hospitalité à l’égard des fidèles serviteurs de Dieu. Tout à l’opposé, Gaïus, très cher ami de Jean et homme fidèle à la vérité, avait appliqué aux serviteurs de Dieu itinérants l’hospitalité chrétienne. Il les avait reçus avec amour et ceux-ci en avaient rendu témoignage en présence de l’Eglise. Il était juste de pourvoir à leur voyage et de les accueillir « afin d’être ouvriers avec eux pour la vérité. »
Gaïus marchait dans la vérité et tous rendaient témoignage de son amour. Jean pouvait déclarer à son sujet : « Je n’ai pas de plus grande joie que d’apprendre que mes enfants marchent dans la vérité. » Il pouvait dire que l’état de son âme prospérait et avait à cœur qu’il reste en bonne santé afin qu’il puisse continuer à exercer son service envers l’Eglise et les fidèles serviteurs du Seigneur itinérants.
Diotrèphe était très différent de Gaïus ; il aimait être le premier dans l’Eglise. Il ne recevait même pas Jean, et il répandait à son sujet de méchants propos. Il chassait de l’Eglise ceux qui ne respectaient pas son avis.
En revanche, tous rendaient de Démétrius un bon témoignage. Imitons de tels exemples. « Celui qui pratique le bien est de Dieu ; celui qui fait le mal n’a point vu Dieu ».