

Après avoir engagé notre conscience envers Dieu, au moment du baptême, nous devons être conscients que nous sommes passés du royaume des ténèbres au royaume de Jésus-Christ. Les puissances de l’ennemi ne vont pas se relâcher et c’est ce que nous voyons dans les Actes suite à la conversion des croyants. Nous n’aurons peut-être pas à souffrir les mêmes persécutions physiques qu’eux, mais l’ennemi cherchera à mettre des embûches sur notre chemin et si possible à nous décourager de poursuivre notre course sur le chemin étroit qui mène à la vie. Il est donc nécessaire de s’armer de la pensée de souffrir, car « tous ceux qui vivent pieusement seront persécutés » (2 Tim. 3 :12).
La bonne nouvelle, c’est que « celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché ». Si tout va bien pour nous, il est fort probable que nous nous relâchions et que le péché reprenne le dessus dans notre vie. En revanche, si on souffre pour le nom du Seigneur, peu importe sous quelle forme, on expérimente qu’il est plus facile de vaincre le péché et un tel croyant peut « vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair. »
Après le baptême, il est crucial d’adopter l’attitude que « c’est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans le dérèglement, les convoitises… » Ceux qui nous calomnient parce que nous marchons selon le Seigneur devront « rendre compte à celui qui est prêt à juger les vivants et les morts. » Apprenons donc à vivre « selon Dieu par l’Esprit » jusqu’au jour de notre mort ou de l’avènement du Seigneur.