

Le Seigneur déclare ensuite : « Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » Nous ne prions pas pour obtenir l’approbation d’autres personnes, mais nous nous adressons à notre Père. Dans une réunion, nous prions de la même manière qui si nous étions seuls, dans notre chambre.
Il nous est dit de ne pas multiplier les vaines paroles, « comme les païens qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. » Nous ne multiplions pas les paroles ! Il ne s’agit pas de belles formulations qui n’ont aucune réelle signification et qui ne sont pas une véritable attente de notre part.
Nous prions avec la conscience qu’il est « Notre Père qui est dans les cieux », c’est-à-dire celui qui règne sur l’univers entier ! Nous prions en priorité pour que son nom soit sanctifié, que son royaume vienne et que sa volonté soit faite sur la terre ! Sa volonté à notre égard est toujours ce qu’il y a de mieux pour nous ! Nous ne nous résignons pas à faire sa volonté, mais la choisissons volontairement. Ensuite, nous prions pour notre pain quotidien, pour « aujourd’hui. » Le Seigneur ne veut pas que nous nous inquiétions du lendemain. Puis, nous lui demandons de pardonner nos offenses. Darby traduit l’expression en grec par : « remets-nous nos dettes ». Notre problème ne consiste pas forcément en du mal que nous aurions fait, mais plutôt en des dettes que nous avons face à Dieu, par rapport à ce qu’il attendait de nous ! Le croyant fidèle doit ensuite ajouter : « comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. » C’est là une condition indispensable pour que le Seigneur nous pardonne nos dettes et transgressions. Sinon, « le Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. »