

Du trône sortent des éclairs, des voix et des coups de tonnerre. La colère légitime de Dieu va fondre sur un monde rebelle (8 :5). Même si Dieu paraît parfois absent, il garde toutes choses sous contrôle et l’Esprit de Dieu sept fois intensifié est semblable à sept lampes ardentes qui serviront au jugement de Dieu et qui aura pour résultat l’établissement du royaume sur terre et la Nouvelle Jérusalem. Il y a devant le trône comme une mer de verre, mêlée de feu (15 :2). Toutes les choses négatives de cet univers, y compris en fin de compte l’Antéchrist, le faux prophète et le dragon finiront dans cet étang de feu (20 :14).
Au milieu et autour du trône, il y a quatre êtres vivants, qui rappellent les chérubins qui gardent le chemin de l’arbre de vie (Gen. 3 :24) et les séraphins qui crient : « Saint, saint, saint est l’Eternel des armées », et qui ont touché les lèvres du prophète, lorsque celui-ci a reconnu que ses lèvres étaient impures (Es. 6 :3-7). Ils sont remplis d’yeux devant et derrière. Rien ne leur échappe concernant toute la création, représentée par le lion, le veau, l’homme et l’aigle. Ils possèdent eux-mêmes les attributs du lion (la force et la puissance), du veau (le service dévoué à Dieu), de l’homme (l’intelligence) et de l’aigle (la rapidité).
« Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, qui était, qui est, et qui vient ! » Dans ce chapitre, Dieu est présenté non seulement comme le Créateur, mais aussi comme celui qui a une volonté et qui a formé un dessein. Selon ce dessein, ce sont les saints vainqueurs qui régneront sur la terre après le retour en gloire du Roi des rois. Les vingt-quatre anciens parmi les anges acceptent cette volonté, en jetant leurs couronnes devant le trône.