

« Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom. Je vous écris, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le malin. Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous avez connu le Père. Je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin. »
Dans ces trois versets, Jean répète six fois : « Je vous écris ». Il avait à cœur de laisser une trace écrite de ce qu’il disait, afin que les croyants puissent y revenir. De même, quand le Seigneur nous parle au travers de sa Parole, c’est une bonne habitude d’en garder une trace écrite pour pouvoir y revenir dans la prière, jusqu’à ce que cela devienne notre réalité.
L’apôtre Jean s’adresse, dans la même lettre, à un public très large : de petits enfants, des jeunes gens et des pères. Cela ne signifie pas que les jeunes filles ou les mères soient oubliées. Ces paroles s’adressent bien sûr aussi aux sœurs, mais la condition et la solidité de l’Eglise dépendent d’abord des jeunes frères et des pères dans le Seigneur. Si les jeunes frères ne sont pas fidèles et si les pères ne sont pas remplis de l’Esprit, alors même si les sœurs s’attachent au Seigneur, le témoignage du Seigneur en souffrira. Les frères et les sœurs sont égaux devant le Seigneur et de même valeur, mais les sœurs n’ont pas la même fonction que les frères et si les frères n’exercent pas leur responsabilité spirituelle, la condition de l’Eglise en souffrira !