

Jean cherche à voir « le lion de la tribu de Juda », mais il voit « un Agneau qui était là comme immolé. » L’agneau de la Pâque était un agneau « âgé d’un an » (Ex. 12 :3) et à l’âge d’un an, un agneau est adulte ; c’est un bélier qui a des cornes. Le Seigneur avait déjà montré « ses cornes » face aux vendeurs du temple, mais en résurrection, il a maintenant « sept cornes », une puissance absolue et totale qui le qualifie pour ouvrir les sept sceaux et exécuter le jugement de Dieu. « Ses sept yeux… sont les sept Esprits de Dieu envoyés par toute la terre. » Il discerne toutes choses et a tout sous contrôle !
Quand l’Agneau eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre anciens angéliques se prosternèrent devant l’Agneau : « Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation. » En tant que « lion de la tribu de Juda », il a vaincu Satan, ce qui le qualifie pour reprendre la terre que le diable avait usurpée. En tant qu’Agneau rédempteur, il nous a rachetés afin que nous devenions sacrificateurs pour Dieu. Chaque croyant racheté a le privilège de s’approcher de Dieu et de lui offrir des sacrifices spirituels qui lui sont agréables par Jésus-Christ (1 Pie. 2 :5). Nous sommes même destinés à régner sur la terre : « et ils régneront sur la terre. » Ce privilège n’est pas réservé aux anges, mais aux croyants fidèles : « En effet, ce n’est pas à des anges que Dieu a soumis le monde à venir » (Héb. 2 :5). Toutes les créatures rendent gloire à celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau !