

Les faux enseignants étaient « des écueils » cachés sous l’eau. Ils participaient aux agapes des croyants et leur présence, sous l’apparence d’un moment convivial, était semblable à des récifs cachés sous l’eau pouvant causer un naufrage.
Ils étaient semblables à « des nuées sans eau. » Ils promettaient la vie spirituelle, mais ils ressemblaient à des nuages vides, porteurs de promesse de pluie, mais n’apportant que sécheresse et mort.
Comparables à « des arbres d’automne sans fruits, deux fois morts, déracinés », ils restaient stériles, n’apportant que de fausses promesses.
Semblables à « des vagues furieuses de la mer », ils impressionnaient par leur éloquence, mais en fin de compte ils ne laissaient que « l’écume de leur impureté. »
Tels « des astres errants », ils apparaissaient comme des étoiles filantes, puis disparaissaient dans les ténèbres ! Contrairement aux astres qui suivent une trajectoire régulière et qui peuvent servir à s’orienter, les faux enseignants ne donnaient aucune direction fiable. Ils se mettaient à briller soudain, puis disparaissaient à jamais dans le néant ! On peut reconnaître les premiers symptômes des faux enseignements par le comportement de ceux « qui murmurent, qui se plaignent de leur sort, qui marchent selon leurs convoitises, qui ont à la bouche des paroles hautaines, qui admirent les personnes par motif d’intérêt. » Ces personnes adressent des reproches aux autres, donnent libre cours à leur insatisfaction. Elles parlent avec arrogance, avec une grande puissance de séduction, mais leurs paroles sonnent creux, car elles sont dépourvues de l’Esprit et de toute substance de vérité divine.