

Le Seigneur compare la génération qui a entendu la parole de Jean-Baptiste et celle du Messie à des enfants assis dans une place publique. On leur a joué de la flûte, mais ils n’ont pas dansé ; on leur a chanté des complaintes et ils ne se sont pas lamentés ! Jean-Baptiste leur a annoncé une parole de repentance, mais ils ne se sont pas repentis ; le Seigneur leur a annoncé une parole de délivrance, mais ils ne s’en sont pas réjouis ! Ils ont dit de Jean-Baptiste qu’il avait un démon et du Seigneur qu’il était un ami des gens de mauvaise vie !
Alors, le Seigneur se mit à faire des reproches aux villes qui avaient été témoins de ses œuvres de puissance ! Les gens de ces villes seront inexcusables au jour du jugement, encore moins excusables que ceux de Tyr et Sidon ou de Sodome ! Les conséquences seront graves pour ceux qui auront rejeté l’Evangile !
Le Seigneur aurait pu être découragé devant un tel rejet, mais il ne se laissait jamais aller au découragement : « Il ne se découragera point et ne se relâchera point jusqu’à ce qu’il ait établi la justice sur la terre » (Es. 42 :4). Au contraire, il déclara : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. » Les pharisiens se considéraient comme « sages et intelligents » et considéraient les disciples comme des « enfants. » La Bible est le seul livre que des enfants peuvent mieux comprendre que des personnes « sages et intelligentes. » Pour comprendre l’Evangile, la Bible et le dessein de Dieu, il faut que ces choses soient « révélées aux enfants », c’est-à-dire à ceux qui ont une attitude humble envers le Seigneur et qui viennent à lui pour trouver du repos, recevoir ses instructions et prendre son joug qui est doux et son fardeau qui est léger !