

La première Epître de Pierre a été écrite soit juste avant ou juste après « la fournaise », l’incendie, qui a ravagé Rome ! Si nous ne sommes pas armés de la pensée de souffrir, nous nous étonnerons d’être « dans la fournaise de l’épreuve ». Nous ne comprendrons pas pourquoi une opposition parfois farouche s’élève contre nous alors que notre seul désir et d’accomplir la volonté de Dieu !
Pierre nous exhorte à ne pas considérer cela comme quelque chose d’extraordinaire, mais à nous réjouir de la part que nous avons aux souffrances de Christ. Si nous murmurons et nous laissons aller au découragement, notre témoignage sera bien misérable. Nous devons plutôt nous réjouir dans le Seigneur comme Paul qui était privé de liberté (Phil. 4 :4). Nous expérimenterons alors que l’Esprit de gloire reposera sur nous et nous serons dans la joie lorsque la gloire du Seigneur apparaîtra.
Ne nous ingérons pas dans les affaires d’autrui, ce qui nous causerait des souffrances méritées, mais reconnaissons la main du Père dans chaque situation que nous traversons. Son but est de nous éprouver afin de nous purifier et de nous préparer pour son royaume. Le jugement commence par la maison de Dieu. Un tel jugement est semblable à l’opération du feu qui purifie l’or de toute scorie ! Parfois, nous sommes semblables au psalmiste qui enviait les incroyants pour qui apparemment tout se passait bien. A la fin du Psaume 73, lorsqu’il se rend compte du sort final des méchants (v. 17), il réalise que s’approcher de Dieu, c’est son bien (v. 28). Ne perdons donc pas de vue le but final de notre appel !