

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est doux et mon fardeau léger » (Mat. 11:28-30). Comparons ces versets avec Jean 4:34 : « Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre ».
En considérant la vie du Seigneur sur la terre, nous constatons qu’il se trouvait réellement sous un joug et qu’il n’était pas libre de vivre à sa guise. Car il ne pouvait rien faire ni dire sans le Père. Mais ce joug n’était en aucun cas comparable à la religion juive ou à la loi, car c’était son Père bien-aimé qui le lui imposait. Son joug était de faire la volonté du Père, et son fardeau d’accomplir son œuvre.
Le Seigneur ne veut pas seulement nous consoler, mais il désire nous voir prendre son joug et son fardeau, sa volonté et son œuvre. « Mon joug est doux et mon fardeau léger » : nous savons tous que la vie humaine ne procure pas que des joies, mais aussi bien des soucis. Or le Seigneur nous promet qu’il nous donnera du repos. En connaissant le Seigneur, nous découvrons le mystère de sa volonté, et en entrant toujours plus dans cette volonté, nous comprenons que ce joug est doux.
C’est pourquoi les martyrs des siècles passés étaient si rayonnants lorsqu’ils étaient mis à mort. Lorsque nous sommes ramenés au Seigneur et que nous le servons, nous sommes rayonnants et nous expérimentons le vrai repos.