

La philosophie du monde amène les gens à vouloir se débarrasser de l’idée du péché et du sentiment de culpabilité, qualifiés d’héritage judéo-chrétien. Dire que le péché et la nature déchue n’existent pas revient à dire que Christ est mort en vain! Jésus-Christ a beaucoup souffert, il a choisi de donner sa vie pour nous afin de régler définitivement le problème bien réel du péché. Il est mort pour que les hommes reçoivent la vie éternelle. Prétendre que le péché n’existe pas, c’est rejetter le fait qu’il s’est livré en rançon pour nous.
A l’époque de Paul, les gens ne remettaient pas en question le péché, mais certains recherchaient la justice par l’observation de la loi. C’était une manière de rejeter l’œuvre accomplie à la croix et de rendre vaine la mort de Christ (Rom. 4:14). Ceux qui se confiaient dans leurs œuvres (Eph. 2:8-9) annulaient aussi la grâce de Dieu à leur égard. Or, Paul annonçait l’Evangile « afin que la croix de Christ ne soit pas rendue vaine » (1 Cor. 1:17).
Le Seigneur a donné sa vie pour l’humanité. Quand quelqu’un entend la bonne nouvelle de l’Evangile, se reconnaît pécheur et reçoit le Sauveur, Dieu se réjouit! En recevant Jésus-Christ comme notre Sauveur personnel nous nous approprions le don de Dieu ; c’est un témoignage que Christ n’est pas mort en vain. Voilà pourquoi il y a beaucoup de joie dans le ciel quand un pécheur se repent : « De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15:7)!