

Le psalmiste dit, au verset 11 du Psaume 119 : « Je serre ta parole (Darby : J’ai caché ta parole) dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi ». Cet homme était habitué à garder la Parole en la serrant ou en la cachant dans son cœur. Le terme caché peut aussi se traduire par conserver précieusement. L’auteur du Psaume 119 conservait la Parole du Seigneur comme une possession de prix et la cachait dans son cœur. Le Psaume tout entier révèle quelqu’un qui gardait la Parole et qui veillait sur elle. Le terme garder, associé à la Parole, est utilisé quelque trente fois dans ce Psaume ! Le psalmiste se sert également de beaucoup d’autres mots, comme désirer ardemment la Parole, la chercher, la choisir, s’attacher à elle, l’aimer, se confier et espérer en elle, en faire ses délices, se réjouir en elle, la méditer, ne pas s’en écarter, ne pas l’oublier.
Nous avons absolument besoin de garder la Parole du Seigneur. C’est ce que faisaient les frères et sœurs à Philadelphie et cela a produit parmi eux l’amour fraternel et l’édification de l’Eglise. Le verset suivant est une confirmation de la puissance de la Parole pour mener à bien son œuvre : « Recevez avec douceur la parole qui a été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes » (Jacq. 1:21). Non seulement notre esprit est régénéré par la Parole de Dieu, mais notre âme est aussi sauvée par elle, lorsque nous semons cette Parole dans une bonne terre, comme l’indiquent les mots « plantée en vous ». Nous ne pouvons pas sauver notre âme par nous-mêmes, mais la Parole de vie, avec sa puissance de transformation, peut le faire.