

Dans l'Ancien Testament, comme dans le Nouveau, nous avons une expression collective, corporative de la gloire, mais aussi une expérience individuelle. Dans l'Ancien Testament, on a l'exemple des prophètes qui n'avaient pas honte de dire au Seigneur: « Fais-moi voir ta gloire ! », comme Moïse. Dans Esaïe 6, il nous est dit comment Esaïe a vu personnellement la gloire de Dieu. Comme Pierre, il a réalisé qu'il était un homme pécheur, que ses lèvres étaient impures: « Alors je dis : Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j'habite au milieu d'un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Eternel des armées » (Es. 6 : 5); mais le Seigneur a purifié Esaïe, avec une pierre brûlante de l'autel, un symbole de la mort de Christ qui nous purifie.
Si vous avez des problèmes avec l'humilité, touchez la gloire du Seigneur : vous allez devenir très humble ! Avez-vous déjà expérimenté cela quand vous avez touché le Seigneur ? C'est très salutaire, car le Seigneur ne peut rien faire avec notre être naturel. Par notre foi en Jésus-Christ, en sa mort et en sa résurrection, le Seigneur est entré dans notre esprit, et il y habite.
Où est le lieu où habite sa gloire aujourd'hui ? Dans notre esprit ! C'est pourquoi 2 Corinthiens nous parle d'un trésor dans des vases de terre. Le vase est sans valeur, mais le trésor est magnifique. Si vous regardez à vous-même, contemplez le trésor qui est en vous ! Regardez le Seigneur, regardez ce trésor, et vous verrez la gloire. C'est vrai qu'en nous il n'y a pas grand-chose d'autre que des manques à voir, mais nous pouvons être heureux et fiers que Christ ait fait de nous son habitation, sa demeure. Je me réjouis d'être un homme qui porte Christ en lui. Christ vit en moi ! Le lieu où demeure sa gloire n'est pas tellement éloigné : nous pouvons toucher cette gloire tellement facilement !
Où est le lieu où sa gloire demeure ? Dans mon esprit et dans l'Eglise ! Nous ne pouvons pas bâtir l'Eglise avec autre chose que la gloire du Seigneur. C'est très simple, mais absolument capital ; ne recherchons pas autre chose que la gloire du Seigneur, qui apparaît dans les prières, dans les chants, dans les témoignages.