

Dans Ezéchiel, les quatre êtres vivants courent : l’œuvre du Seigneur est urgente, il faut racheter le temps. Ces quatre êtres vivants sont impressionnants ! « Ils allaient où l'Esprit les poussait à aller ; et les roues s'élevaient avec eux, car l'esprit des animaux était dans les roues » (Ezéch. 1 : 20). Lorsque les êtres vivants se déplacent, des roues les suivent ; ces mêmes roues s'arrêtent quand ils s'arrêtent. Lorsque nous prions et que nous servons le Seigneur, les roues se déplacent, mais l'œuvre s'arrête si nous nous arrêtons.
Lorsque Jésus est venu sur la terre, au premier abord on voyait un homme, un homme véritable, le fils d'un charpentier. Mais derrière ce premier visage, il y avait une face d'aigle : cet homme était Dieu. D’une part, c'était un roi puissant, qui détenait une grande autorité, et d’autre part, c'était un serviteur prêt à servir. Les quatre Evangiles nous dépeignent les quatre aspects de cette merveilleuse Personne. Gloire à Dieu pour cet homme unique, Dieu parfait, Roi et Serviteur ! Il est mort et ressuscité, il est monté au trône, et aujourd'hui il est la Tête ; il a un Corps sur terre, qui doit lui correspondre. C'est par l'Eglise que le Seigneur se déplace sur la terre aujourd'hui ; nous sommes son chef-d'œuvre, pour pratiquer les oeuvres qu'il a préparées d'avance pour nous. Pour chacun de nous, Dieu a des œuvres préparées ; quelle joie de collaborer avec le Seigneur !
Dieu a des œuvres préparées pour nous, mais nous, nous devons aussi préparer des œuvres pour le retour du Seigneur : « Le serviteur qui, ayant connu la volonté de son maître, n'a rien préparé et n'a pas agi selon sa volonté, sera battu d'un grand nombre de coups » (Luc 12 : 47). Le Seigneur est franc : « Si tu te bornes à prendre ma Parole pour une simple information, il y aura des conséquences pour toi. Mais ce que j'ai prévu pour toi, c'est que tu entres dans ma joie ». Avant tout, le Seigneur désire que nous soyons fidèles dans les petites choses. Les joies que le monde propose sont destructives ; le monde donne quelque chose qui procure un certain plaisir sur le moment, mais qui vous détruit ensuite. Au contraire, la joie du Seigneur nous guérit ; elle est notre force ! La joie du Seigneur, c'est celle du salut, c'est la joie de savoir que tous nos péchés sont effacés. Dans Néhémie, en une certaine occasion, la lumière avait brillé, et le peuple était attristé à cause de ses péchés, mais Néhémie, avec Esdras et tous les autres Lévites ont dit à l’assemblée de cesser de pleurer et de rendre grâces à l'Eternel qui leur pardonnait : « Allez, mangez des viandes grasses et buvez ce qui est doux, et envoyez des portions à ceux qui n'ont rien de préparé, car ce jour est consacré à notre Seigneur ; ne vous affligez pas, car la joie de l'Eternel sera votre force » (Néh. 8 : 10).
C'est en priant, en nous confiant en lui et en faisant chacun notre part, que nous entrons dans la joie du Seigneur. L'ennemi est continuellement sur la brèche pour nous envoyer des traits enflammés et nous décourager. Mais mettons le casque du salut et plaçons notre foi en Dieu qui nous rend capables de toute bonne œuvre pour l’accomplissement de sa volonté !