Éditions «Le Fleuve de vie»
icone avec une disquette + symbole pdf imprimante pour évoquer l\'impression
Vous lisez la Parole de Vie du 5 Octobre 2007. Pour en lire une autre cliquez ici
logo rewind, voir la paroles de vie précédentelogo foward, voir la paroles de vie suivante

Se dégager des pièges du diable

Lecture : Esaïe 18

« Ce n'est pas un ennemi qui m'outrage, je le supporterais ; ce n'est pas mon adversaire qui s'élève contre moi, je me cacherais devant lui. C'est toi, que j'estimais mon égal, toi, mon confident et mon ami ! Ensemble nous vivions dans une douce intimité, nous allions avec la foule à la maison de Dieu ! »
(Psaume 55 : 13-15)

Il y a beaucoup de causes d'achoppement dans la vie de l'Eglise, peut-être parce que nous sommes proches les uns des autres. Quand nous cultivons l'offense au lieu de la rejeter immédiatement, nous n'avançons quasiment plus et devenons incapables de fonctionner correctement dans la vie de l'Eglise.

Plus une relation est intime, plus les offenses sont graves. Si quelqu'un vit loin de vous, il ne risque pas de vous offenser. Or, la vie de l'Eglise implique une certaine proximité; les heurts sont donc immanquables.

Dans le verset ci-dessus, David exprime sa déception et son amertume par rapport à son confident. Plus nos attentes par rapport aux autres sont élevées, plus nos souffrances sont grandes s'ils nous déçoivent. Ceux avec qui nous pouvons avoir de gros problèmes sont ceux avec qui nous avons partagé le pain et le vin !

« Repousse les discussions folles et inutiles, sachant qu'elles font naître des querelles. Or, il ne faut pas qu'un serviteur du Seigneur ait des querelles ; il doit, au contraire, être affable pour tous, propre à enseigner, doué de patience » (2 Tim. 2 : 23-24).

Soyons prudents : certaines choses peuvent nous amener dans beaucoup de souffrances. Les erreurs sont le propre de l’homme, on ne peut les éviter toutes, mais l’important est la manière dont nous réagissons.

Lorsque quelqu’un s’est trompé, si nous le corrigeons selon nos conceptions, même par zèle pour Dieu, nous offenserons beaucoup de personnes. L'humilité, qui implique la douceur, est primordiale : « Il doit redresser avec douceur les adversaires, dans l'espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité, et que, revenus à leur bon sens, ils se dégageront des pièges du diable, qui s'est emparé d'eux pour les soumettre à sa volonté » (v. 25-26). Ainsi donc, la manière dont nous traitons l’offense est plus importante que l’offense elle-même. La vie de l’Eglise n’est pas endommagée, au contraire.

Il existe deux catégories de croyants offensés : ceux qui ont été traités injustement et ceux qui pensent avoir été maltraités. Dans la vie de l'Eglise, les problèmes viennent souvent de la seconde catégorie. Ces frères et sœurs fondent souvent leur jugement sur des présomptions, sur des bribes de paroles captées ici et là ; ils s’enorgueillissent et n'écoutent plus personne, tombant ainsi dans les pièges du diable ! L'orgueil endurcit le cœur et fausse la vision, empêchant de voir la vérité telle qu'elle est et d'accomplir l'œuvre de Dieu. Telle fut l’erreur de l'Eglise à Laodicée.

icone avec une disquette + symbole pdf imprimante pour évoquer l\'impression icone avec une disquette + symbole epub