

Un frère du sud de la Chine avait un champ de riz à mi-pente sur une colline. En temps de sécheresse, il utilisait une roue à eau actionnée par un moulin pour acheminer l’eau du cours d’irrigation jusqu’à son champ. Le voisin du dessous avait deux champs, et une nuit il fit une brèche dans le canal pour en détourner toute l’eau. Quand le frère répara la brèche et y pompa plus d’eau, son voisin refit la même chose, trois ou quatre fois d’affilée. Alors le frère en question parla de cette affaire à des frères en leur disant : « J’ai essayé d’être patient et de ne pas rendre le mal, mais est-ce juste ? » Après avoir prié ensemble à ce sujet, l’un des frères remarqua : « Si nous nous bornons à faire ce qui est juste, nous sommes des chrétiens bien misérables. Il nous faut faire davantage que ce qui est juste. » Cela impressionna beaucoup le frère. Le matin suivant il pompa de l’eau pour les deux champs au-dessous, et dans l’après-midi pour son propre champ. Suite à cela, l’eau resta dans son champ. Surpris par ces actions, le voisin se mit à s’enquérir du pourquoi d’une telle attitude, et en temps voulu, lui aussi découvrit Christ.
« Juste ou faux » est le principe qu’appliquent les incroyants et les publicains (v. 46). Ce n’est pas là ce qui doit gouverner ma vie. Mon optique, c’est de vivre conformément au Seigneur.