

Jadis, on appelait la lourde taxe imposée aux marchands de Chine l’impôt likin ; celui-ci consistait en l’application d’une loi à laquelle personne ne pouvait se soustraire, dont les origines remontaient à la dynastie des Ch’in et qui avait perduré jusqu’à nos jours. Il s’agissait d’un impôt intérieur de transit des biens ; celui-ci était levé dans tout l’empire par un nombre impressionnant d’intermédiaires officiels qui se chargeaient de percevoir ces taxes et s’arrogeaient de grands pouvoirs. Mais il y a quelques années, l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi a abrogé la loi likin. Imaginez-vous l’impression de libération qu’ont éprouvée ceux qui avaient souffert de l’ancienne loi ? Ils n’avaient désormais plus de raison de s’en faire ; la nouvelle loi les avait affranchis de l’ancienne. Plus besoin d’anticiper de réponses à donner en cas de rencontre avec l’un de ces intermédiaires likin !
Dieu nous libère d’une loi en en introduisant une autre. L’une nous liait infailliblement au péché et à la mort ; la nouvelle nous affranchit, elle nous libère et nous fait entrer dans une union bénie avec l’Esprit de vie.