

Quand la lumière de Dieu brille dans mon cœur, ma seule prière est celle qui demande le pardon, car je réalise que j’ai commis des péchés devant lui ; mais une fois que j’ai reçu le pardon des péchés, je fais une nouvelle découverte : je réalise que j’ai toujours la nature d’un pécheur. Je suis intérieurement porté à pécher, car une puissance de péché m’y contraint. Quand cette puissance émerge, je pèche. Je peux chercher le pardon et le recevoir, mais après coup, je pèche encore. Je passe du péché au pardon, puis à nouveau au péché. J’apprécie le fait béni du pardon de Dieu, mais je désire désespérément quelque chose de plus. Je me réjouis de recevoir le pardon pour ce que j’ai fait, mais j’ai besoin d’être délivré de ce que je suis. Il me faut la croix de Christ pour tuer à la racine ma capacité de pécher. Le sang de Christ a traité mes péchés, mais seule la puissance de sa mort et de sa résurrection est suffisante pour me traiter.