

« Naaman, chef de l'armée du roi de Syrie, jouissait de la faveur de son maître et d'une grande considération; car c'était par lui que l'Eternel avait délivré les Syriens. Mais cet homme fort et vaillant était lépreux » (2 Rois 5:1). Cela montre que tous ceux qui ne sont pas nés de nouveau, qui n'ont pas accepté le Seigneur comme leur Rédempteur, sont lépreux, même s'ils sont professeurs ou politiciens, de même que n'importe quelle personne de bonne réputation, influente et rencontrant beaucoup de succès. Lorsque nous prêchons l'Evangile, nous faisons souvent l'expérience que les gens ont une très haute opinion d'eux-mêmes et pensent qu'ils n'ont pas besoin de Dieu. Celui qui est aimable et correct, qui jouit peut-être d’une bonne réputation est très bien vu aux yeux du monde. Mais ce qui compte, ce n'est pas ce que les hommes voient, mais ce que Dieu voit! Tout homme de ce monde est en réalité lépreux. Il est bon de voir cela et de reconnaître comme Paul : « Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi » (Rom. 7:18-20).
Si nous reconnaissons que nous sommes lépreux de naissance, nous découvrirons le chemin de la délivrance qui ne réside pas dans nos efforts humains, mais dans la vie du Seigneur : « Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?... Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... (Rom. 7:24-25). Ne cachons pas nos transgressions, mais reconnaissons-les « Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde » (Prov. 28 :13). Et approchons-nous du Seigneur qui peut nous sauver parfaitement (Héb. 7 :25).