

Le Seigneur a dû aussi éliminer la mort. Qui d’autre que lui était capable de vaincre cet ennemi, qui d’autre était capable d’entrer dans le séjour des morts et d’en ressortir, sinon lui ? Les hommes peuvent entrer au séjour des morts, mais n’en ressortent pas. Mais le Seigneur en est ressorti ! Il n’est pas seulement mort à cause de nos péchés. Après la mort, il est allé régler encore quelque chose de plus important que cela : il devait aussi vaincre la puissance de la mort, arracher les crochets à venin du serpent ! N’est-ce pas merveilleux ? As-tu encore peur d’un serpent qui n’a plus ses crochets à venin ? Il ne fait plus peur à personne !
Le Seigneur a l’autorité sur la mort, il en détient les clés. Le diable avait la puissance de la mort, mais maintenant, c’est le Seigneur qui tient les clés, afin de nous délivrer de la mort ! Nous nous réjouissons de cela ! La mort n’a plus de pouvoir sur nous ! Nous devons connaître les clés que le Seigneur possède; entre autres, il tient les clés de la mort et du séjour des morts. Combien grande est sa victoire ! Nous aimons la croix, qui est merveilleuse, mais la résurrection est encore plus merveilleuse. Par sa mort, il a ôté le péché, et la mort n’a plus d’aiguillon, comme un scorpion sans dard. Elle n’a plus de puissance. Le Seigneur a pris les clés et il a anéanti celui qui avait la puissance de la mort. Il est ressorti de la mort victorieux ! « Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts ! » (Apoc. 1:18)La mort n’a plus de puissance, et la porte a été fermée ! Un seul avait le pouvoir de faire cela. Notre Christ est le Vivant. Nous sommes vraiment vivants quand la mort n’a plus de pouvoir sur nous. Si nous paraissons vivants à la réunion et que nous sommes de nouveau morts après, nous ne sommes pas réellement vivants, nous sommes seulement agités. Peu importe ce que fait la mort, peu importe qu’elle s’agite, elle n’a plus d’aiguillon, plus de puissance ; que le Seigneur soit loué, nous avons le Vivant, et sa vie demeure en nous ! Apprécions cela chaque jour, et proclamons que la mort n’a plus de puissance sur nous.
« J’étais mort », dit le Seigneur ; mais il est mort pour engloutir la puissance de la mort. Dans l’Eglise, nous devons connaître cette clé et l’utiliser : « Ici, la mort n’a plus de porte ! » Le Seigneur a dit : « Je bâtirai mon Eglise et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle » (Mat. 16:18). Le problème du péché est rapidement réglé, mais le problème de la mort est plus difficile à traiter. Il y a un combat entre la vie et la mort. C’est pourquoi le Seigneur a dû aller prendre les clés de la mort, sinon il ne pourrait pas bâtir l’Eglise. Utilisons cette clé pour fermer toutes les portes du séjour des morts ; il n’y en a certainement pas qu’une et nous devons les fermer toutes ! La mort ne doit plus trouver de place dans l’Eglise, ne doit plus trouver de brèche par où s’infiltrer.
Cette clé est reliée à la puissance de la résurrection que Paul voulait connaître. Celui qui connaît cette clé connaît la puissance de la résurrection, sinon il n’a pas le pouvoir de vaincre la mort. « Ainsi, je connaîtrai Christ, et la puissance de sa résurrection » (Phil. 3:10). C’est très important. C’est pourquoi nous répétons si souvent que l’Eglise sera édifiée par la vie du Seigneur et par la puissance de la résurrection. En s’incarnant, le Seigneur a ajouté un « ingrédient » à sa vie qui existe de toute éternité ; et il nous a sauvés de l’esclavage de la mort en devenant pour nous la vie et la résurrection. « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra même s’il meurt » (Jean 11:25).