

Nous devons aimer le Seigneur, et l’aimer par-dessus tout ! Il doit être notre premier amour. Jésus n’a-t-il pas dit : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi » (Mat. 10:37) ? Le premier commandement (Mat. 22:37), c’est d’aimer le Seigneur de tout notre cœur, de toute notre âme, et de toute notre pensée. Dieu demande cela, parce que lui seul est digne de notre premier amour. Si un autre amour entre en concurrence avec le Dieu vivant, réagissons et disons-lui : « Non, Seigneur, je rejette cela. » En effet, beaucoup de choses veulent nous détourner de notre amour à l’égard du Seigneur. Le meilleur amour de notre cœur appartient au Seigneur. Si vous avez cet amour, alors vous aimerez aussi de la bonne manière votre famille et les frères et sœurs. C’est ce premier amour que le Seigneur aimerait obtenir. Beaucoup de problèmes et de difficultés interviennent précisément parce que nous n’aimons plus le Seigneur avec la même intensité, de notre premier amour. Prenons donc tranquillement le temps de nous arrêter pour nous demander : « Ai-je déjà dans le passé aimé le Seigneur plus qu’aujourd’hui ? » Oui, autrefois nous étions prêts à tout abandonner, comme Pierre l’a dit au Seigneur. Et aujourd’hui ? Il nous faut reconquérir notre premier amour et ne plus l’abandonner ! Il est très important de voir que notre amour à l’égard du Seigneur est la chose principale dans l’Eglise ; alors nous verrons que les autres choses sans l’amour perdent leur importance. Les partages, la vérité, la justice, les prophéties, sans l’amour, ne sont rien. Que dit Paul ? « L'amour est patient, il est plein de bonté; l'amour n'est point envieux; l'amour ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L'amour ne périt jamais. Les prophéties seront abolies, les langues cesseront, la connaissance sera abolie. Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli » (1 Cor. 13:4-10). Tout ce qui est partiel va passer et ne peut nous conduire à ce qui est parfait, à la maturité de la vie.