

J’espère que depuis maintenant et jusqu’au retour du Seigneur, les Eglises auront beaucoup de portes ouvertes devant elles. Votre salle de réunion est très bien, mais elle n’est pas pleine ! Traitez ainsi avec le Seigneur : « Notre salle doit être remplie. Seigneur, donne-nous une porte ouverte pour ta Parole, dans les écoles, à l’université, parmi nos voisins, dans notre parenté ! Donne-nous une porte ouverte. » Si nous ne venons pas à notre Souverain Sacrificateur qui a la clé de David, si le fait qu’il l’utilise ou non nous laisse indifférents, si nous ne lui demandons même pas de nous donner une porte ouverte, tout en nous efforçant nous-mêmes d’en ouvrir, nous aurons beaucoup de problèmes, parce que nous allons ouvrir les mauvaises portes. Comme quand un certain président des U.S.A. a voulu se montrer généreux et laisser entrer les Cubains… et que le dirigeant de ce pays lui a envoyé tous les criminels dont les prisons étaient pleines ! Croyez-vous que le diable ne va pas faire cela ? Que ce soit plutôt le Seigneur qui ouvre les portes ; c’est lui qui a la clé, et c’est pour ses intérêts. Lui, il peut conduire dans l’Eglise des pierres vivantes qui puissent être édifiées ensemble : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire » (Jean 6:44). Nous avons besoin de telles portes ouvertes dans tous les pays, au nord comme au sud, dans toute l’Europe, en Espagne, en Italie. Même si les verrous ont été bloqués pendant deux mille ans, le Seigneur peut ouvrir les portes !
Rappelez-vous que le Seigneur ne donne cette porte ouverte qu’à l’Eglise à Philadelphie, pas à Laodicée ni à Sardes. C’est à Philadelphie qu’il se révèle comme celui qui a la clé de David. Si nous sommes édifiés ensemble dans l’unité, si nous aimons les frères et sœurs, si nous nous réjouissons de la vie et avons le premier amour envers le Seigneur, il va nous donner une porte ouverte.