N’ayons pas peur de la lumière du Seigneur, car elle est la lumière de la vie, qui nous guérit et nous change. Mais en nous cachant de sa lumière et en demeurant dans les ténèbres, nous ne pourrons pas non plus expérimenter la guérison.
La plupart des gens ont un peu peur du médecin, en particulier du dentiste. Même les médecins ne vont pas volontiers chez le médecin. Cependant, même si un traitement peut sembler désagréable, il est nécessaire pour la guérison. De la même façon, nous avons besoin du traitement de notre Dieu, le véritable médecin. Par sa lumière, nous voyons la lumière, et cela nous fait du bien, car cela contribue à notre rétablissement. Celui qui ne subit jamais de traitement du Seigneur dans l’Eglise n’expérimentera pas non plus de changement dans son cœur. Laisse donc le Seigneur ôter toute injustice et toute impureté de ton cœur. Peut-être qu’il ne traitera pas tout d’un seul coup, mais ce médecin juste procédera petit à petit à l’ablation de toutes les choses négatives et guérira notre cœur. C’est ainsi que nous serons saints, comme lui-même est saint. C’est pourquoi le Seigneur dit dans Matthieu 5 : « Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait » (Mat. 5:48).
Le Seigneur jugera toutes choses dans sa maison, parce qu’il veut nous préparer à régner avec lui dans son royaume à venir. Son jugement aujourd’hui dans la vie de l’Eglise est synonyme de salut et de guérison. C’est seulement dans l’Eglise que nous expérimentons ce traitement délicat, car c’est là qu’opère le meilleur chirurgien, le médecin en chef. Il possède l’expérience nécessaire, il est le spécialiste pour tous nos organes internes. Le Seigneur n’est-il pas notre ophtalmologue, qui nous aide à recouvrer une vision claire ? Nous pouvons tous en témoigner : « Avant, j’étais aveugle, mais à présent je vois ». Ici, dans la maison du Seigneur, nous expérimentons le bon, le meilleur traitement et nous recevons un médicament céleste et merveilleux. Les richesses du Seigneur, son humanité, sont un très bon médicament : il contient l’humilité contre notre être orgueilleux et la pureté contre notre vieil homme pécheur.