La fin des méchants est décrite aux versets 2 et 10 :
2. Car ils sont fauchés aussi vite que l’herbe, et ils se flétrissent comme le gazon vert.
10. Encore un peu de temps, et le méchant n’est plus ; tu regardes le lieu où il était, et il a disparu.
Celui qui veut hériter la terre a besoin de cette vision : autant la verdure et l’herbe se flétrissent vite, autant les méchants disparaissent vite.
20. Mais les méchants périssent, et les ennemis de l’Eternel, comme les plus beaux pâturages (ou : comme la graisse des agneaux) ils s’évanouissent, ils s’évanouissent en fumée.
Veux-tu être ainsi ? Est-ce que cela donne vraiment envie ?
35. J’ai vu le méchant dans toute sa puissance ; il s’étendait comme un arbre verdoyant.
36. Il a passé, et voici, il n’est plus ; je le cherche, et il ne se trouve plus.
37. Observe celui qui est intègre, et regarde celui qui est droit ; car il y a une postérité pour l’homme de paix.
38. Mais les rebelles sont tous supprimés, la postérité des méchants est retranchée.
39. Le salut des justes vient de l’Eternel ; il est leur protecteur au temps de la détresse.
Le Seigneur désire nous faire comprendre par ce Psaume que nous ne devrions pas nous battre pour les choses de ce monde. Nous ne manquerons de toute façon de rien si nous recherchons le royaume de Dieu, et un jour nous hériterons la terre.