Ensuite, il est nécessaire de comprendre à fond la nature déchue de la chair, pour que nous ne placions pas notre confiance en la chair. Paul aussi témoigne dans l’Epître aux Philippiens que dans son ministère, il ne mettait point sa confiance en la chair (Phil. 3 :3).
4. Il n’y a rien de sain dans ma chair à cause de ta colère, il n’y a plus de vigueur dans mes os à cause de mon péché.
Cela correspond exactement à Romains 7, où Paul témoigne : « Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair » (Rom. 7 :18). Notre âme est en partie bonne et en partie mauvaise, mais quand il s’agit de notre être déchu, du vieil homme tout entier, il nous faut comprendre que rien de bon n’habite en lui.
8. Car un mal brûlant dévore mes entrailles, et il n’y a rien de sain dans ma chair.
Et c’est pour cela que le Seigneur est mort pour nous à la croix, non seulement pour ôter nos péchés, mais aussi pour crucifier notre chair. « Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs » (Gal. 5 :24). « J’ai été crucifié avec Christ » (Gal. 2 :20). Le vieil homme a effectivement été crucifié. Cela ne doit pas rester une doctrine pour nous, sinon nous continuerons d’avoir beaucoup de problèmes.