

Après sa victoire sur Amalek, Josué ne s'est pas enorgueilli. Il garda une attitude d'humilité face à Moïse et fut à son service (Deut. 1:38). Josué était fort différent de Moïse et bien plus jeune que lui. Ces deux hommes ont pourtant marché ensemble dans une réelle communion, le plus jeune apprenant de l'expérience du plus âgé. Josué accompagna Moïse sur la montagne (Ex. 24:13-18) alors que le peuple faisait faire le veau d'or à Aaron. Lorsque Moïse descendit du Sinaï, Josué l'accompagnait (Ex. 32:15-17). Ce dernier avait appris que « Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification » (1 Thess. 4:7). Même si certains frères et sœurs se laissent gagner par le monde, restons dans la présence de ceux qui peuvent nous faire progresser.
Dieu fut irrité en voyant la conduite du peuple au cou raide (Ex. 33:3). Veillons donc à ne pas endurcir notre cœur, mais à écouter la voix du Seigneur : « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte » (Héb. 3:15). En fait, nous ne sommes pas meilleurs que les enfants d'Israël. Notre cœur est incurablement mauvais (Jér. 17:9). C'est pourquoi, nous devons demander au Seigneur d'ôter de notre corps le cœur de pierre et de nous donner un cœur de chair (Ez. 36:26-27).
Suivons l'exemple de Josué qui ne sortait pas du milieu de la tente. Ainsi formé au désert pendant près de quarante ans, Dieu lui confia la tâche de conduire le peuple à la conquête du pays promis. Comme Moïse, nous apprendrons à connaître le Seigneur comme notre véritable ami (Ex. 33:7-11).
, ce dernier s'assit sur une pierre et Aaron et Hur soutenaient ses mains. La vie chrétienne est un combat, mais nous devons apprendre à nous reposer en Christ, réalisant qu'il nous a fait asseoir dans les lieux célestes (Eph. 2 :6). D'autre part, nous avons besoin de la communion avec les frères et sœurs pour être fortifiés (1 Jean 1:3).
Cependant, il y aura guerre contre Amalek, de génération en génération. Le combat contre la chair ne prendra fin qu'au retour du Seigneur. Souvenons-nous que la chair est belliqueuse et qu'il ne faut en aucun cas mettre notre confiance en elle (Phil. 3 :3). Souviens-toi (…) comment Amalek te rencontra dans le chemin, et, sans aucune crainte de Dieu, tomba sur toi par derrière, sur tous ceux qui se traînaient les derniers, pendant que tu étais las et épuisé toi-même (Deut. 25 :17-18).
Si nous perdons une bataille, cela ne signifie pas que nous avons perdu la guerre. Relevons nos mains dans la prière et soyons fortifiés dans la communion fraternelle.
emière bataille à laquelle Josué fut confronté, fut la bataille contre Amalek. Ce combat illustre le combat que nous devons mener contre la chair, nous Dans le combat que Josué Bien que nous sommes croyants, nous devons chaque jour choisir qui nous voulons servir. Ce choix doit être renouvelé aussi longtemps que nous pouvons dire « aujourd'hui » (Héb. 3 :13). Josué a, dès son âge, fait le choix de servir le Seigneur. Cela l'a conduit à mener beaucoup de combats. Il a expérimenté des victoires mais aussi des défaites. Cependant, il ne s'est jamais découragé car il a appris à mettre sa confiance dans le Seigneur. Ainsi, le Nouveau Testament encourage tous les croyants à combattre le bon combat (2 Tim. 4 :7).
La première bataille à laquelle Josué fut confronté, fut la bataille contre Amalek. Ce combat illustre le combat que nous devons mener contre la chair, nous souvenant que c'est la chair qui prend l'initiative de nous troubler et de s'attaquer à nos points faibles (Ex. 17 :8-16 ; Deut. 25 :18) L'ennemi portera toujours son attaque spécialement dans le domaine où nous pouvons être plus facilement atteint. Il peut s'agir des convoitises charnelles qui font la guerre à l'âme (1 Pie. 2 :11), des soucis de la vie (1 Pie. 5 :7-9) ou simplement de la paresse et de la négligence de lire la Parole, de prier, de venir aux réunions (Rom. 12 :11). Nous devons veiller à de pas devenir une proie facile pour notre adversaire qui rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera.
Comme Josué, nous sommes appelés à résister au diable et à combattre contre « Amalek » en nous approchant du Seigneur qui purifiera nos cœurs (Jacques 4 :7-8).