

Avant d’entrer dans le pays, Josué envoya deux espions. A Jéricho, les deux hommes furent accueillis dans la maison d’une prostituée nommée Rahab. Cette dernière leur dit : « L’Eternel, je le sais, vous a donné ce pays » (Josué 2:9). Cette parole montre que Rahab avait la foi en Dieu : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Eph. 2:8). Dans l’Evangile de Luc, il est parlé d’une femme qui était désespérée car elle était malade depuis douze ans. Elle put, un jour, toucher le vêtement de Jésus sans que personne ne le remarque. Mais Jésus dit : « Quelqu’un m’a touché, car j’ai connu qu’une force était sortie de moi ». Et voyant la femme, il lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix » (Luc 8:46-48). Cela montre que le Seigneur est réceptif à notre foi, aussi petite soit-elle.
Ainsi, les deux espions donnèrent à Rahab le moyen d’être sauvée. Ils lui dirent d’attacher un cordon cramoisi à la fenêtre et de recueillir toute sa famille auprès d’elle, quand la ville tomberait aux mains des Israélites (Josué 2:18). Ce cordon rouge parle du sang de Christ qui nous sauve du jugement. Ce signe du salut est d’une extrême simplicité, méprisable aux yeux du monde. Rahab attacha le cordon à la fenêtre aussitôt après le départ des espions. A la chute de Jéricho, elle a été sauvée, elle et toute sa famille. Plus tard, elle est devenue l’épouse de Salmon (Mat. 1:5) et a donné naissance à Boaz. Son nom est ainsi placé dans la lignée du Seigneur ! Quel encouragement pour chacun de nous ! Dieu veut que tous les hommes soient sauvés quel que soit leur arrière-plan.