

Lorsque le Seigneur Jésus était sur la croix, Satan et ses mauvais esprits étaient tout proches de lui. Dans Matthieu 27:42-45, ce sont apparemment les hommes qui parlent, mais en réalité, c’est Satan qui tente le Seigneur : « Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même ! S’il est roi d’Israël, qu’il descende de la croix, et nous croirons en lui ». Jésus ne s’est pas sauvé lui-même ! Il aurait pu le faire, mais ne l’a pas fait parce que le but même de sa venue était de « donner sa vie comme la rançon de beaucoup » (Marc 10 :45).
Dans le Psaume 22, ceux qui parlaient de la sorte au Seigneur sont comparés à des taureaux de Basan qui ouvrent largement leur gueule, à des lions prêts à déchirer. Ils étaient conduits par le diable, ce lion rugissant ! Satan se rendit compte que le Seigneur accomplissait la rédemption, et il fit tout pour le faire descendre de la croix. A tout moment, le Seigneur aurait pu descendre de la croix et prouver sa toute-puissance. Il n’a pas succombé à la tentation. Au contraire, il est resté à la croix et « a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Col. 2 :15). La croix n’était donc pas une défaite, mais une pleine victoire.
Le Seigneur était prêt à endurer la croix et l’ignominie parce qu’il savait qu’il accomplissait la rédemption pour nous et qu’une joie glorieuse l’attendait. Après sa victoire, il s’est assis à la droite du trône de Dieu.
Si nous voulons suivre le Seigneur, il nous est clairement dit que nous devons nous charger de notre croix, mais nous avons aussi la promesse d’entrer dans la joie du Seigneur et de régner avec lui.