

Le Seigneur dit aux vainqueurs qui se trouvent à Sardes : « Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges » (Apoc. 3:5). Ils seront revêtus de vêtements blancs ; cela montre que leur récompense correspondra à ce qu’ils auront déjà été, c’est-à-dire sans souillure. De plus, leurs noms ne seront pas effacés du livre de vie. Qu’est-ce que cela signifie ? Il n’est pas facile d’interpréter un tel passage, car d’après la Parole tous les croyants seront sauvés pour l’éternité. Ce « livre de vie » est certainement un compte-rendu de ceux qui, non seulement possèdent la vie éternelle, mais encore vivent par cette vie, et qui sont ainsi maintenus dans une condition vivante. Dieu tient toujours compte de la réalité et de notre situation véritable. La majorité des frères et soeurs de l’Eglise à Sardes passaient pour être vivants, mais en réalité ils étaient morts. Ceux qui se trouvaient dans un tel état de mort ne pouvaient figurer dans un livre dont la vie est la caractéristique principale. Ils se trouvaient donc en danger de voir leurs noms être effacés, à moins qu’ils ne redeviennent vigilants et vraiment vivants. Dieu a le moyen d’amener tôt ou tard tous les croyants à cette condition, et il le fera. Tout nom qui a été effacé sera réinscrit sur la base de sa vraie condition de vie. Les vainqueurs avaient vaincu la mort qui touchaient la plupart des membres de l’Eglise. Ils étaient remplis de vie et de vitalité spirituelles et donc qualifiés pour faire partie du livre de vie, et pour ne pas voir leurs noms effacés.