

Le Psaume 98 mentionne « le bras saint » de l’Eternel qui lui est venu en aide pour manifester son salut. Dans Esaïe 53:1, cette question nous est posée : « Qui a reconnu le bras de l’Eternel » ? Nous lisons ensuite qu’il s’agit de notre Sauveur qui est devenu un homme de douleur et qui souffrit une mort atroce à la croix, pour prendre sur lui le jugement de l’enfer que nous méritions. Ainsi le Psaume 102 décrit prophétiquement l’affliction de l’âme sainte de notre Sauveur durant les jours de son humiliation et de son rejet.
Durant la trentaine d’années qu’il passa sur terre, il n’y eut pas un jour qu’il n’ait pas vécu à l’ombre de la croix. Il n’avait aucune résidence permanente et aucun moment fixé pour ses repas (v. 5). Il travaillait du matin au soir pour aider les gens à croire en sa mort imminente, qui leur apporterait des bénédictions éternelles. Dans les jours de sa chair, rien ici-bas ne satisfaisait vraiment son cœur. Même ses disciples l’affligeaient par leurs doutes, leur lenteur d’esprit, sans parler de l’hostilité et de l’incrédulité de la foule. Et, confronté à l’irrémédiable dureté du cœur des hommes, il pleura sur Jérusalem (Luc 19:41-42).
Si nous sommes réticents à nous garder purs pour le Seigneur, ce Psaume est là pour nous rappeler ce que notre Sauveur a enduré pour nous. Laissons le Saint-Esprit toucher nos cœurs alors que nous lisons ces versets. Nous découvrirons l’amour de Christ qui « nous presse… afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux » (2 Cor. 5:14-15). Il nous sera alors si aisé de nous abandonner à lui pour qu’il puisse poursuivre son œuvre de sanctification en nous !