

Au chapitre 17 de son livre, Jérémie parle du cœur incurable de l'homme, mais au verset 14, il dit : « Guéris-moi, Eternel, et je serai guéri ; sauve-moi, et je serai sauvé ; car tu es ma gloire ». Au verset 1 du même chapitre, il nous est parlé du péché de Juda, gravé dans le cœur du peuple avec un burin de fer. C'est le cœur de Juda, mais au verset 14 Jérémie, qui ne participait pas au péché de ce peuple endurci, a dit lui-même : « Sauve-moi ». Il avait réalisé que son cœur n'était pas meilleur que celui des hommes de Juda.
Un seul peut connaître notre cœur et même le sonder : le Seigneur. Dans le Nouveau Testament, il se présente comme un médecin. C'est le meilleur cardiologue ! Je ne connais pas mon cœur, mais le Seigneur le sonde. Si je viens à lui et que je lui demande de me sauver, il me guérira parfaitement. Jérémie avait réalisé que si le Seigneur guérissait son cœur, alors il serait vraiment guéri. Dans la vie chrétienne, nous n'essayons pas de nous réformer nous-mêmes, mais nous menons une vie où nous nous approchons du Seigneur pour qu’il nous guérisse.
Les Israélites mordus par les serpents du jugement de Dieu étaient sauvés en regardant le serpent d'airain ; le Seigneur a appliqué cette image à lui-même. Il est devenu un homme, comme vous et moi, un homme qui était fatigué, qui a eu faim et froid, mais un homme sans péché ; il a été rendu semblable à la chair du péché, mais sans avoir commis de péché, comme le serpent d'airain, qui avait la forme du serpent, mais pas son venin. Notre cœur est mauvais, mais lorsque nous contemplons Jésus, le Saint-Esprit nous transforme de gloire en gloire.