

Qu'est-ce que la rédemption ? Elle consiste à payer un prix. La nature de Satan est entrée dans l'homme, et ainsi Satan a une puissance sur l'homme ; et Jésus nous a rachetés pour nous libérer de cette influence. Le prix qu'il a payé est son propre sang : « Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu » (1 Cor. 6:20). C'était le prix le plus élevé qu'on puisse imaginer. Le Seigneur a donné sa vie ! Alors qu'il n'avait pas besoin de mourir pour lui-même parce qu’il était sans péché, il a été pleinement obéissant au Père jusqu'à la mort de la croix. Jésus a tout donné, il s'est donné lui-même, il a donné son sang, sa Personne. Il ne pouvait pas donner plus que cela. Cela montre qu'il nous aime. Qu'avons-nous fait d'extraordinaire pour qu'il meure ainsi pour nous ? Rien, mais il nous aime ! Il a tout donné pour nous racheter.
Aucun homme ne peut être racheté par de l'or. Christ s'est donné lui-même comme un homme sans défaut, comme la victime expiatoire pour nos péchés : « Vous savez que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pie. 1 : 18-19). Avant de mourir à la croix, il a vécu comme un homme et il a été tenté comme nous. Il était le Fils de Dieu, mais il était aussi homme. Il avait une âme et un corps, et il était encore plus la cible de l'ennemi que nous. Mais il a été parfait, sans faute, sans péché, sans tache, irréprochable ! Aucun de nous n'est irréprochable, mais personne n'a pu voir un seul péché en lui, même pas ses ennemis. Il n'avait pas besoin de mourir pour lui-même, mais il a dû mourir pour nous. Il s'est préservé pur devant le Père pour accomplir le plan de Dieu, pour pouvoir offrir ce sacrifice d'expiation. Durant toute sa vie, il a pensé tout le temps à ceux qu'il voulait racheter. Alors qu'il se dirigeait vers la croix, il a dit à Pierre : « Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment. Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point » (Luc 22 : 31-32). Il est allé volontairement à la croix, comme un agneau muet, sans répondre à ses calomniateurs, sans résister à ses tortionnaires (Es. 53). Il a fait tout cela pour nous ! Puissions-nous être reconnaissants pour cette offrande volontaire chaque jour de notre vie !