

La traversée de la mer Rouge par le peuple d’Israël est une figure du baptême par lequel le Seigneur nous délivre de l’emprise et de l’esclavage du monde et de Satan! Lorsque nous entrons dans les eaux du baptême, proclamons la victoire sur Satan et le monde, et consacrons-nous au Seigneur, afin de le servir pour l’accomplissement de son plan! Lorsque nous sortons des eaux du baptême, célébrons notre Seigneur par des cantiques et des louanges, comme le peuple qui loua l’Eternel pour sa grande délivrance (Ex. 15:1-2).
Qui doit se faire baptiser?
Dans le Nouveau Testament, la repentance et la foi précèdent toujours le baptême (cf. Marc 16:16; Actes 2:37-38; 8:36-38; 18:8; 20:21). Il n’est jamais question du baptême des petits enfants, puisque ceux-ci ne sont pas encore capables de faire un choix, de se repentir et de croire au Seigneur.
Pour soutenir la thèse du « baptême » des petits enfants, certains citent des passages bibliques comme Marc 10:13-16 où le Seigneur dit: « Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent ». Cependant, ce passage ne dit pas que Jésus les a « baptisés », mais qu’il les a bénis. D’autres justifient le baptême des petits enfants en évoquant la circoncision des garçons juifs le huitième jour après la naissance (Luc 1:59). Il s’agit d’une pratique de l’Ancien Testament, qui n’a rien à voir avec le baptême. Certains pensent que lorsque des familles ont cru au Seigneur et se sont fait baptiser, il devait bien y avoir de petits enfants. Mais on n’a pas le droit de fonder une doctrine ou une pratique sur une supposition, sinon on ouvre la porte à toutes sortes de faux enseignements. Limitons-nous à ce que disent les Ecritures. Dans le cas de Crispus, par exemple, il nous est dit qu’il « crut au Seigneur avec toute sa famille » et qu’ils furent ensuite baptisés (Actes 18:8). La foi doit impérativement précéder le baptême!
Dans les Actes, il nous est parlé de personnes qui avaient été baptisées du baptême de Jean, c’est-à-dire du baptême de repentance (Actes 19:1-4), mais qui n’avaient pas réalisé que ce baptême-là n’avait plus sa raison d’être étant donné la venue de Jésus-Christ. Ils furent donc rebaptisés d’un véritable baptême « au nom du Seigneur Jésus » (v. 5). Il convient donc qu’une pratique incorrecte du baptême, comme le baptême des petits enfants, soit corrigée par un véritable baptême par immersion au nom du Seigneur Jésus.