

Apprenons, non seulement à nous approcher de Dieu avec assurance, mais aussi à demeurer en communion avec le Seigneur. «L'Eternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle à son ami. Puis Moïse retournait au camp; mais son jeune serviteur, Josué, fils de Nun, ne sortait pas du milieu de la tente » (Ex. 33 : 11). Josué était aussi un jeune homme; il était exercé à demeurer dans la communion avec Dieu. Nous ne devons pas seulement nous approcher de Dieu, mais aussi nous entraîner à rester dans cette communion, comme Josué. « N'abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. … Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme » (Héb. 10 : 35, 39). Restons dans le saint des saints, dans la présence de Dieu, ne nous retirons pas, n'abandonnons pas notre assurance! Les Hébreux avaient commencé avec assurance, mais avec les problèmes leur assurance avait diminué. Si nous sommes dans des difficultés, n'abandonnons justement pas notre assurance: c'est là qu'elle nous est le plus nécessaire.
Quand nous demeurons dans le Seigneur, notre expérience est celle que le psalmiste décrit dans le Psaume 91. D'un côté, le Tout-Puissant, le Très-Haut, nous protège de tout ce qui est de ce monde et de la chair. La peste est une image du péché, cette maladie spirituelle qui produit la mort. Un seul chemin pour y échapper: demeurer dans le Seigneur, qui est une pleine protection pour nous, notre forteresse. Alors nous foulons même le dragon aux pieds!
Les trois derniers versets de ce Psaume nous montrent l'autre côté de cette même réalité: le Seigneur nous sanctifie et nous sauve quand nous demeurons en lui. Quand nous sommes dans une profonde vallée, il nous élève, nous faisons des progrès, notre foi grandit. Demeurons en lui, même dans les pires problèmes! En toutes choses le Seigneur nous libère et nous affranchit.