

Il m’est pénible – pour ne pas dire dérangeant – de parler avec des gens qui ne cherchent que ce qui est totalement juste et parfait extérieurement, et qui n’accordent que peu d’importance à ce qui est vital et spirituel. « Les méthodes missionnaires », par exemple, ne m’intéressent nullement. En fait, je ressens une profonde tristesse quand je rencontre des enfants de Dieu qui ignorent combien il est indigne de mener une vie qui s’appuie sur l’énergie de l’homme naturel, qui n’ont qu’une infime expérience de Jésus-Christ comme leur tête et qui se donnent un mal fou à développer des méthodes qui leur permettent de servir Dieu d’une manière rigoureusement juste à leurs yeux. Dieu lui-même a prévu pour son vin l’outre qui le contiendrait le mieux et qui lui permettrait de parvenir à maturité. Bien entendu, quelle perte d’avoir du vin sans outre, mais la perte est encore plus considérable quand on a une outre sans vin... puisque dans pareil cas, ce n’est plus juste une perte, mais la mort !