

Le Psaume 4 mentionne des détresses, des afflictions. Quand nous sommes en souci, nous connaissons souvent une oppression intérieure, de l'anxiété. Tout nous semble alors plus lourd, compliqué, et notre fonction, dans notre vie chrétienne, peut même être paralysée.
Mais, en Christ, nous pouvons réellement expérimenter une libération. Il peut nous ouvrir les yeux sur de nouvelles dimensions. Avec cette perspective, nous nous distançons des choses qui veulent nous oppresser.
Les soucis peuvent venir de plusieurs directions: nos propres difficultés, comme aussi l'affliction face à tant de nos concitoyens qui errent sans but et vont à la perdition. Le Seigneur a lui-même beaucoup souffert de cela.
« Tremblez, et ne péchez point; parlez en vos coeurs sur votre couche, puis taisez-vous » (v. 5). Ce verset s'applique à tout homme; à l'incroyant, qui doit faire silence pour prendre conscience de sa condition devant Dieu et au croyant, qui doit remettre ses soucis au Seigneur et parfois même parler à son coeur, lui ordonnant de se confier en Dieu. De nuit, les anxiétés nous assaillent encore davantage. Sa paix, qui surpasse toute intelligence, nous est pourtant promise (Phil. 4:7) !
Les deux derniers versets de ce Psaume nous invitent à ne pas nous confier dans les richesses matérielles de ce monde. Tout peut fluctuer. Aujourd'hui, j'ai un bon travail; demain, je suis au chômage, les actions peuvent monter aujourd'hui et descendre demain. Vivons donc sobrement et pieusement dans cet âge !