

Revenons brièvement au Psaume 9. Le verset 17 marque un temps de pause: « Jeu d'instruments. Pause ». Très concrète, la Parole nous apprend ici encore quelque chose d'important. Dans les réunions, par exemple, il est excellent de proposer des chants. Toutefois, si nous sommes trop pressés et que les numéros de cantiques fusent les uns après les autres, c’est mieux que de rester endormis sur notre chaise, mais il vaut la peine de prendre du temps pour apprécier les paroles d'un chant, pour les méditer, prier et louer le Seigneur. Après cela, on peut évidemment poursuivre avec un témoignage ou un nouveau chant.
Apprenons donc à marquer ce temps de pause, à faire écho à la parole, au cantique qui nous a touchés.
Dans le Psaume 10, le méchant est décrit en détail. Et le psalmiste fait appel au jugement de Dieu. Souvenons-nous que le mal habite dans notre chair. « Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair » (Rom. 7 :18). C’est pourquoi notre moi a besoin d’être jugé aujourd’hui par le Seigneur. Un tel jugement ne conduit pas à la mort mais à la vie. Sa fin n’est pas la condamnation mais le salut et l’accomplissement du dessein de Dieu. En face d’un tel jugement, nous pouvons tous déclarer : « Père, je m’incline devant ton jugement ».
Les versets 8 à 11 montrent le méchant qui se cache et se tient dans l'ombre pour agir. Dieu est lumière ! Pour nous, il n'est pas bon d'agir en secret dans l'Eglise. Si ce que nous faisons ne peut supporter d'être mis en lumière, c'est un signal d'alarme. Marchons dans sa lumière; sachant que devant lui, tout est nu et découvert.