Éditions «Le Fleuve de vie»
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Lundi 10 mai

Lecture: Romains 13


« Lorsqu'il y aura sur un vêtement une plaie de lèpre, sur un vêtement de laine ou sur un vêtement de lin, à la chaîne ou à la trame de lin ou de laine, sur une peau ou sur quelque ouvrage de peau, et que la plaie sera verdâtre ou rougeâtre sur le vêtement ou sur la peau, à la chaîne ou à la trame, ou sur un objet quelconque de peau, c'est une plaie de lèpre, et elle sera montrée au sacrificateur » (Lév. 13:47-49). Une plaie verdâtre ou rougeâtre n'est pas un bon signe! Dans sa miséricorde, Dieu nous montre quand quelque chose devient verdâtre ou rougeâtre, et nous faisons bien de prêter attention à ces signes. Malgré l’évidence de ces avertissements, nous essayons souvent de nous justifier devant Dieu; il vaudrait mieux confesser au Père que nous avons mal agi. Dans Jacques 1:13-14, l’apôtre nous avertit: « Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise: C'est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne. Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. » Ne rejetez pas la faute sur les autres mais prêtez attention aux signaux d’avertissement. Dans la plupart des cas, il y a suffisamment de signes à observer, souvent pendant des semaines, parfois même pendant des mois. Si vous n'y prêtez pas garde et que vous ne traitez pas la plaie, il en résultera de grands problèmes.

Dans Lévitique, le vêtement sur lequel était apparue une plaie devait être enfermé pendant sept jours, et même si la plaie ne s'était pas étendue, il devait être lavé puis à nouveau enfermé pour une semaine (Lév. 13:53-59). Après cette nouvelle période de test, si la plaie avait pâli, la partie du vêtement devait malgré tout être arrachée. Cette démarche minutieuse nous montre que nous devons agir d'une manière consciencieuse. Même si la plaie ne s'est pas étendue, nous devons faire attention qu'elle ne se répande pas et la tenir sous contrôle. Si par contre rien n'avait changé, si la plaie n'avait pas pâli, le vêtement était considéré comme impur et devait être brûlé (v. 47-59).

Retrancher les choses impures dans notre marche

Le principe traité dans ce passage est très clair: nous devons apprendre à traiter ce que nous découvrons d'impur dans notre marche, et même à le retrancher. Exerçons notre esprit pour prendre la croix et abandonner une telle impureté. Retrancher signifie abandonner: « Seigneur, j'abandonne cette chose. Je ne veux pas que quelque chose d'impur fasse partie de moi; je veux couper cela. » Aux versets 51 et 52, il est dit: « Il examinera la plaie le septième jour. Si la plaie s'est étendue sur le vêtement ... c'est une plaie de lèpre invétérée: l'objet est impur. Il brûlera le vêtement ». Etre brûlé au feu signifie être jugé par la croix, comme dans l’exemple de l'Eglise à Corinthe, où un frère charnel devait être jugé et exclu parce que la lèpre n'était plus seulement sur son corps mais avait déjà atteint son vêtement, sa marche (1 Cor. 5). D’après les ordonnances du Lévitique, si la plaie ne s'était pas étendue, le vêtement devait être éprouvé sept jours de plus; nous devons être consciencieux. Même si la plaie n'est pas devenue plus large, nous devons tout de même veiller à ce qu'elle ne se répande pas par la suite. Cette forme de lèpre doit aussi être surveillée, et si nécessaire, une partie du vêtement doit être arrachée.

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