

« Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » (Apoc. 3:11). Que faut-il retenir dans l’Eglise à Philadelphie ? Nous ne nous attachons pas au fait d’avoir raison, mais au premier amour et à l’amour fraternel. A quoi sert-il d’avoir raison ? Vaut-il la peine d’avoir raison et que la paix disparaisse ? Si tu veux avoir raison, j’abandonne volontiers mon opinion. Ce que j’aimerais retenir pour ma part, c’est l’amour et la paix. Si nous gardons autre chose, il n’y aura plus de paix, et la vie de l’Eglise sera endommagée. Cela n’en vaut pas la peine !
Quelqu’un veut-il avoir raison ? Si ton attitude est : « Oui, chère sœur, tu as raison, Amen », alors il n’y a plus de problème, puisque tu ne veux pas avoir raison. Et le Seigneur va apparaître à la sœur personnellement – peut-être pendant son sommeil – et lui dire lui-même : « Chère sœur, en fait tu n’as pas raison ! » Ainsi, le problème sera résolu par le Souverain Sacrificateur. Cela se passe vraiment ainsi. N’oubliez pas que nous avons un Souverain Sacrificateur qui marche au milieu des chandeliers d’or, et il résout les problèmes. Je ne veux pas me disputer avec les saints ! Sauf si quelqu’un veut détruire l’Eglise, mais là ce n’est pas moi seulement qui vais lui résister, c’est l’Eglise tout entière.
A Philadelphie règne l’amour pour les frères. Tous ceux qui lui résistent vont devoir reconnaître que le Seigneur l’aime. Si nous entendons : « Je t’ai aimé », alors c’est suffisant. Et si le Seigneur peut nous dire cela, il va aussi nous accorder une porte ouverte. Les saints à Philadelphie n’ont pas dû mendier péniblement pour obtenir une porte ouverte : « Seigneur, nous avons besoin d’une porte ouverte ! Seigneur, c’est si dur… » Mais le Seigneur lui a dit lui-même : « J’ai mis devant toi une porte ouverte » (Apoc. 3 :8).Si notre relation avec le Seigneur est de la même nature que celle de l’Eglise à Philadelphie, peu importe comment l’ennemi travaille, peu importe quelle opposition s’élève, personne ne pourra fermer une telle porte, car le Seigneur va combattre pour nous. Si quelqu’un veut causer du tort à ta femme, ne vas-tu pas réagir ? Si notre relation avec le Seigneur est un amour brûlant, croyez-vous que le Seigneur va accepter que l’ennemi touche un seul de nos cheveux ? Lui, le Lion de Juda va combattre avec ses yeux qui sont comme une flamme de feu et avec l’épée de sa bouche. Le dragon a déjà perdu ses dents, et plus aucun feu ne sort de ses narines. Que pourrait-il encore faire ? Le Seigneur n’a-t-il pas combattu pour son peuple depuis l’Egypte jusque dans le bon pays ? Même les géants n’ont pas pu lui résister. Si nous aimons le Seigneur de notre premier amour, il va combattre pour nous, il va tout faire pour son Eglise.