

Il est le premier et il est aussi le dernier. Dans Apocalypse 1:8, nous lisons : « Je suis l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-Puissant » (Apoc. 1:8). Et aux versets 17 à 18a : « Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier… » Et Apocalypse 21:6 : « Et il me dit : C’est fait ! Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. » Et de même dans Apocalypse 22:13 : « Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. » Dans l’Apocalypse, nous voyons que tous les événements ont déjà eu lieu, et ceci conformément au plan de Dieu. Comment cela s’est-il passé et qui l’a exécuté ? Dieu l’a commencé et il l’a aussi terminé, car il est à la fois le commencement et la fin. Dieu veut s’assurer que personne d’autre que lui ne reçoive l’honneur.
J’espère que l’œuvre en Europe a été commencée par lui et que c’est aussi lui qui la terminera. Il doit être non seulement le commencement, mais aussi la fin ! Gardons-nous de commettre la même erreur que les Galates qui avaient commencé par l’Esprit et qui voulaient finir par la chair. C’est Dieu qui doit tout commencer, et c’est aussi lui qui doit tout finir. C’est un principe important dans l’œuvre de Dieu. Apprenons donc à commencer la journée avec Dieu et à prier dès le réveil : « Père, aujourd’hui, que ma journée débute avec toi. » Dans la réunion aussi, c’est Dieu qui doit commencer. Si nous voulons collaborer avec Dieu, il est très important de développer une telle conscience et de savoir que toute œuvre commencée par un homme n’a pas de valeur, qu’elle est au contraire une source de problèmes. Du reste, un tel homme court le danger de s’enorgueillir et de se vanter de l’œuvre qu’il a faite. Frères et sœurs, il y a aujourd’hui parmi les chrétiens tant de querelles et de disputes, de jalousies et de luttes de pouvoir, parce que Dieu n’est pas le commencement ou parce qu’il n’est plus la fin. Et celui qui a commencé une œuvre à la place de Dieu est encore vexé quand il ne reçoit pas d’éloge, et même il tient à préciser qu’elle est son œuvre à lui.