

Par amour pour l’œuvre du Seigneur, j’aimerais vous répéter que l’objectif de Dieu, c’était de produire la vie. Le lecteur des deux premiers chapitres de la Genèse doit comprendre que le plus important dans ce récit de la « création », c’est la vie.
Nous voyons la vie végétale, les êtres vivants du monde animal, puis l’homme à l’image de Dieu, et finalement Dieu lui-même en tant que vie pour nous les hommes, représenté par l’arbre de la vie. Le plus important, c’est la vie. Et voilà pourquoi nous n’avons pas d’activités spéciales dans l’Eglise, pas de soirées dansantes, pas de discothèques, pas de groupes de musique. Nous ne créons pas non plus une équipe de foot avec les jeunes, qui irait jouer contre l’équipe de foot d’une autre Eglise. Jouer au football ne produit pas la vie et n’a donc rien à faire avec l’œuvre de Dieu. Tu peux très bien jouer au football pour ton plaisir personnel, mais pas pour le Seigneur. Si tu fais une œuvre pour le Seigneur, alors veille à ce qu’elle ait pour objectif de produire la vie. S’il n’y a pas de croissance de la vie, tu peux oublier cette œuvre.
Et comment recevons-nous la vie ? L’Ecriture dit que c’est l’Esprit qui donne la vie. C’est l’Esprit qui œuvre la vie en nous. A ce propos, lisons Zacharie 4:6 : « C’est ici la parole que l’Eternel adresse à Zorobabel : Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Eternel des armées. » Et Esaïe 61:1 : « L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, car l’Eternel m’a oint… il m’a envoyé… » Lisons aussi Marc 1:9-12 : « En ce temps-là, Jésus vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain. Au moment où il sortait de l’eau, il vit les cieux s’ouvrir, et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe. Et une voix fit entendre des cieux ces paroles : Tu es mon Fils bien-aimé, en toi j’ai mis toute mon affection. Aussitôt, l’Esprit poussa Jésus dans le désert » (Marc 1:9-12). Après que le Seigneur fut baptisé, l’Esprit de Dieu vint sur lui comme une colombe. C’est seulement après cela que le Seigneur a commencé à exécuter son œuvre, non de lui-même, mais par l’Esprit, par l’onction de l’Esprit. C’est ce dont parle aussi Esaïe 11:1-5 : « Puis un rameau sortira du tronc d’Isaï, et un rejeton naîtra de ses racines. L’Esprit de l’Eternel reposera sur lui : Esprit de sagesse et d’intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de connaissance et de crainte de l’Eternel. Il respirera la crainte de l’Eternel ; il ne jugera point sur l’apparence, il ne prononcera point sur un ouï-dire. Mais il jugera les pauvres avec équité, et il prononcera avec droiture un jugement sur les malheureux de la terre ; il frappera la terre de sa parole comme d’une verge, et du souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant. La justice sera la ceinture de ses flancs, et la fidélité la ceinture de ses reins. » Le Seigneur a tout fait par l’Esprit, même les paroles qui sortaient de sa bouche n’étaient pas des paroles qu’il avait préméditées lui-même : « car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l’Esprit avec mesure. Le Père aime le Fils, et il a remis toutes choses entre ses mains » (Jean 3:34-35).