

Dans la Bible, le troisième jour représente la résurrection, car le Seigneur est ressuscité le troisième jour. Dieu est très sage. Il ne s’arrête pas à une séparation, ni même à deux, mais il sépare une troisième fois. La troisième séparation distingue la mort de la vie, ce qui est vie de ce qui n’est pas vie. La question est maintenant de savoir si quelque chose amène la vie ou non. C’est une séparation encore plus nette que celle qui distingue le mal du bien ou l’esprit de la chair, de l’être naturel. Bien des choses peuvent paraître bonnes à première vue, mais il faut alors juger si elles sont célestes ou terrestres, spirituelles ou charnelles, ou naturelles. Mais ce n’est pas tout : nous voulons savoir avec certitude si elles amènent la vie ou non. Si je ne juge que d’après le bien et le mal, je peux me tromper, aussi faut-il ensuite la deuxième séparation, celle qui distingue le céleste du terrestre, puis encore la troisième, qui distingue ce qui amène la vie de ce qui ne l’amène pas. C’est seulement après cette dernière séparation que l’herbe est produite au troisième jour : la vie apparaît.
Cette séparation du troisième jour nous montre le Christ ressuscité. C’est grâce à lui seul que la vie a pu apparaître, grâce à son incarnation, à sa crucifixion et à sa résurrection. Apprécions et expérimentons ces trois aspects de son œuvre. Celui qui veut expérimenter la séparation de la mort d’avec la vie doit connaître le Seigneur dans son incarnation, dans sa vie humaine, dans sa crucifixion et connaître également la puissance de sa résurrection.