

Dans l’Apocalypse, il y a un seul fleuve, non pas quatre comme dans la Genèse, où deux d’entre eux (le Tigre et l’Euphrate) allaient un jour devenir le théâtre de désolation pour le peuple de Dieu. Dans l’Apocalypse se trouve un fleuve de vie qui jaillit du trône afin de réjouir la ville de Dieu.
L’Apocalypse nous présente également un arbre, qui produit son fruit chaque mois. Il n’est plus question de chute ni d’hiver stérile. On n’aura plus besoin de stocker des provisions pour le mois à venir. Chaque approvisionnement nous permettra de connaître Christ de manière toujours renouvelée ; en effet, en savourant ses différents fruits, nous goûterons Christ sous tous ses aspects, et nous ne nous en limiterons pas à un seul.
Nous ne pouvons pas vivre sans le fleuve et l’arbre, qui représentent la plénitude de Christ et la fraîcheur toujours nouvelle de Christ. Là où nous allons, nous devons les porter avec nous à tout moment – c’est ainsi que nous vivons par Christ, apportant la lumière et la guérison aux nations.