

Nous recevons la grâce et la paix de « Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts et le gouverneur des rois de la terre. » Si nous soignons notre communion avec le Seigneur, rien ne pourra nous décourager ! Il est souverain sur toutes choses et nous pouvons compter sur son amour. Il est venu pour nous délivrer de nos péchés, faire de nous un royaume et des sacrificateurs et il va revenir dans sa gloire ! Alors, tout œil le verra et son peuple qui l’a percé se repentira et le connaîtra comme son Sauveur ! Il est l’Alpha et l’Oméga !
Jean s’adresse aux Eglises d’Asie en tant que leur frère et non en tant qu’apôtre. Il a la fonction d’un témoin et d’un secrétaire qui rend fidèlement ce qu’il a vu et ce qui lui est dicté. Les croyants d’Asie rencontraient de plus en plus d’adversité et avaient part à « la tribulation » à cause de leur foi qui ne leur permettait pas de participer aux débordements des non-croyants. Comme Jean, ils avaient part « au royaume » en tant que sujets du Roi des rois. Et comme lui, ils demeuraient dans le Seigneur pour expérimenter « la persévérance en Jésus », sans se lasser ni se décourager. C’est dans ce contexte que Jean, « au jour du Seigneur », fut saisi par l’Esprit. Le jour du Seigneur se réfère au dimanche, jour où le Seigneur est ressuscité, mais il y a peut-être aussi une allusion au « jour seigneurial. » Ce jour avait été établi par l’empereur Domitien, une fois par année, où on devait célébrer le culte de l’empereur en offrant de l’encens sur un autel et en déclarant : « César est Seigneur », ce que Jean n’avait pas pu faire et ce qui avait contribué à l’envoyer, à l’âge de 90 ans, sur l’île de Patmos, une colonie pénitentiaire romaine.