

Le Seigneur tient pour nous en réserve encore beaucoup plus de gloire à expérimenter. En fait, notre élan même doit provenir de la révélation de la gloire du Seigneur ; cette gloire nous rend actifs, elle change notre regard par rapport aux besoins des frères et sœurs. Nos relations sont transformées, elles deviennent possibles entre des personnes qui n'auraient jamais pu s'entendre. Quand nous touchons la gloire, nous voyons quel est le dessein de Dieu.
Évitons tout ce qui peut troubler la gloire, qui habite dans notre esprit et dans l'Eglise, mais pas dans le monde, ni dans notre chair ! Le monde ne possède pas la gloire de Dieu, il l'a échangée contre la gloire des hommes, et de quels hommes ! Parfois, ils agissent comme des bêtes, et ils sont cependant élevés comme des héros. Celui qui a goûté le Seigneur devient très sobre dans sa manière d'apprécier les personnes qui sont élevées dans le monde. N'échangeons pas la gloire de Dieu contre la gloire des hommes. Toute autre gloire que celle de Dieu est une souillure, et empêche beaucoup d'hommes de venir au Seigneur : « Cependant, même parmi les chefs, plusieurs crurent en lui ; mais, à cause des pharisiens, ils n'en faisaient pas l'aveu, dans la crainte d'être exclus de la synagogue. Car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu » (Jean 12 : 42-43). Si nous cherchons de la gloire auprès des hommes, ce sera toujours un immense obstacle spirituel. Nous perdons énormément du Seigneur parce que nous avons peur de perdre la face devant les hommes. En fait nous perdons alors la gloire de Dieu ! Abondons plutôt dans le sens de Paul : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?... Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ?... Dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Rom. 8 : 31, 35, 37).