

Notre vie chrétienne est un avant-goût du festin céleste qui aura lieu plus tard ; en effet, Dieu « nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ », donc en celui qui s’est assis le premier dans les lieux célestes, bien au-dessus de tout, en vertu du déploiement de sa puissance (Eph. 1 :20 ; 2 :6). En d’autres termes, l’œuvre du salut n’est pas la nôtre, mais la sienne. Il s’agit de ce qu’il a fait à notre égard, et cette œuvre divine n’a rien à voir avec une quelconque œuvre que nous aurions entreprise pour Dieu. Dieu nous donne une position, celle du repos. Il nous amène l’œuvre achevée et parfaite de son Fils, il nous la présente en disant : « Assieds-toi s’il te plaît ». A mon avis, son offre de salut ne peut pas être mieux exprimée qu’au travers des mots de l’invitation au grand festin de la parabole : « Venez, car tout est prêt ».