

Nous avons toujours le risque de fixer une limite à ce que Dieu est en mesure de réaliser. De nos jours, Dieu désire nous préparer à une nouvelle propagation de l’Evangile, mais nous lui fixons un seuil au-delà duquel notre foi n’est pas prête à aller. Nous n’avons pas saisi la portée de la « flèche de délivrance » du Seigneur. Le fait même que nous soyons reconnaissants de ce que cent âmes soient venues à lui peut empêcher que des milliers d’autres s’approchent de lui à leur tour. N’est-il pas possible que la grande salle que nous avons construite pour annoncer l’Evangile impose une limite à une croissance ultérieure ? Il y a toujours un danger réel à circonscrire la grâce de Dieu. La bénédiction qu’il accorde est destinée à ouvrir la voie à de plus grandes bénédictions, jamais à leur faire obstacle. Par tous les moyens, œuvrons avec un objectif en vue, mais débarrassons-nous de toutes les entraves du passé et vivons en nous attendant constamment à lui. Devant nous s’étend une œuvre immensément plus grande que celle qui a déjà été réalisée. Dieu nourrit à notre égard des projets de bénédictions sans précédent.