

La purification de la maison se passe de la même manière que la purification des vêtements, sauf quelques éléments qui n’y figurent pas. Dans le cas de la maison, deux oiseaux purs, du bois de cèdre (c’est-à-dire l'humanité du Seigneur), du cramoisi et de l'hysope étaient requis. Le sacrificateur devait égorger le premier oiseau sur un vase et de l'eau vive; cela représente le Christ fait chair qui s'est offert à Dieu par l'Esprit éternel (Héb. 9:14). Le sacrificateur devait ensuite tremper l'oiseau vivant avec le bois de cèdre, le cramoisi et l'hysope dans le sang de l'oiseau égorgé et dans l'eau vive et en asperger sept fois la maison. L'oiseau vivant devait être lâché hors de la ville.
Il y a une différence entre la délivrance par l’oiseau relâché et la délivrance grâce à l'offrande pour le péché. Cette dernière nous délivre de la nature du péché et concerne le traitement par la croix, qui anéantit notre chair. Dans ce cas, nous sommes délivrés dans la mesure où nous acceptons le traitement de la croix. En revanche, l'oiseau relâché représente la liberté dans la résurrection. Le Seigneur veut nous guérir complètement afin que nous soyons entièrement libres. La loi de l'Esprit de vie nous affranchit (Rom. 8:2).
Une maison dans laquelle la lèpre surgit à nouveau après qu'on ait recrépi les murs doit être démolie. Nous courons ce danger quand nous sommes déterminés à ne pas nous tourner. Au temps de Nebucadnetsar, le Seigneur n'a pas eu d'autre choix que d'abattre et brûler le temple de Jérusalem, et cela doit nous servir d'avertissement. J'espère que personne d'entre nous n'endurcira son cœur au point que le Seigneur doive agir ainsi.
Que la parole du Seigneur, dans le livre du Lévitique, nous serve d’avertissement afin que nous marchions d’une manière digne du Seigneur et que nous écoutions ses mises en garde : « L’Eternel le Dieu de leurs pères, donna de bonne heure à ses envoyés la mission de les avertir, car il voulait épargner son peuple et sa propre demeure. Mais ils se moquèrent des envoyés de Dieu, ils méprisèrent ses paroles, et ils se raillèrent de ses prophètes, jusqu’à ce que la colère de l’Eternel contre son peuple devienne sans remède » (2 Chron. 36 :15-16). Puissions-nous écouter sa voix!