

L’œuvre de Dieu ne s’arrête pas au salut de la condamnation, il veut nous perfectionner jusqu’à ce que nous régnions avec lui sur son trône. C’est pourquoi l’Eglise est aussi son royaume ; Apocalypse 1 dit qu’il a fait de nous un royaume, et même des rois. En tant que l’Eglise, nous sommes son royaume sur cette terre. C’est merveilleux ! Aujourd’hui, le royaume des cieux, c’est l’Eglise édifiée, pleine de la vie de résurrection, le nouvel homme.
Le Seigneur nous montre tout cela dans l’Apocalypse. « De la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang » (Apoc. 1:5). Pour être un témoin fidèle, tu as besoin d’une nouvelle vie, qui a traversé la mort et la résurrection. Pierre pensait être très fidèle ; mais il ne l’a pas été. Dieu a besoin de témoins fidèles. Ne dites pas que vous êtes trop jeunes : quand le Seigneur avait douze ans, il était dans le temple et parlait avec les docteurs de la loi. Qu’a-t-il dit, alors ? « Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père. » Et c’était un enfant de douze ans. Quel âge avez-vous ? Vous occupez-vous du royaume, des affaires du Père ? Si tu veux te réjouir du Seigneur Jésus, le témoin fidèle, saisis-toi de lui comme ton holocauste jour après jour. Notre consécration n’est pas suffisante ; mais si Jésus-Christ est ta consécration, elle est alors durable. Et si tu as subi un échec, tu vas te tourner immédiatement. Ce n’est pas ta consécration, mais Christ, ta consécration. C’est une différence importante. « Seigneur, tu es ma consécration au Père ; comme tu as vécu autrefois, je te prends aujourd’hui comme ma consécration. » Sinon, ta consécration variera comme le climat, tu ne seras pas fidèle. Qui est le fidèle ? Nous devons prendre le Seigneur comme le témoin fidèle. Dans Lévitique 1, le Seigneur nous est présenté comme notre holocauste. Si nous connaissons le Seigneur dans cet aspect de plus en plus, nous le connaîtrons comme notre habit (la peau de l’animal sacrifié, dans Lévitique 1). Personne n’est ressuscité comme le Seigneur jusqu’à aujourd’hui ; il est le Vivant ! Lazare est de nouveau mort, mais le Seigneur ne meurt plus ! Paul voulait connaître la puissance de sa résurrection. Dans beaucoup de difficultés, nous avons besoin de connaître cette puissance.
Je crois que beaucoup de problèmes dans l’Eglise ne viennent pas du péché, mais de la mort. Si tu ne peux pas retenir ta langue, c’est l’expression de la mort. La langue te démange et tu dois absolument raconter ce que tu as entendu. Au début, le problème ne concerne que deux personnes, mais à la fin, un feu consume toute l’Eglise. Et ce n’est pas un feu d’en haut, mais d’en bas, un feu qui vient de la langue et qui dévore une forêt. Un tel incendie est très difficile à éteindre. Ce n’est pas le feu des sept Esprits de Dieu devant le trône, mais un feu d’en bas, de l’étang de feu. La mort est très dangereuse. Nous devons retenir nos lèvres : « Non, stop, je ne veux pas répandre cela plus loin. » Quand la langue me démange, j’ai besoin de la puissance de la résurrection pour fermer la bouche : « Par la puissance de la résurrection, je veux engloutir cela afin de ne pas être englouti moi-même. » Pourquoi critiquons-nous ? C’est la mort. Quand on nous raconte des rumeurs, nous avons déjà tout compris avant même d’avoir tout entendu… C’est la mort. Le Seigneur doit nous sauver par la puissance de la résurrection. Le Premier-né des morts a vaincu la mort, il l’a engloutie. Nous verrons plus tard qu’il a les clés de la mort et du séjour des morts ; c’est lui qui en ferme les portes. Prends donc ces clés et utilise-les pour fermer ta bouche ! Crois-tu que la mort et le séjour des morts vont prendre des gants ? Le Seigneur veut faire de nous un royaume, il veut que nous régnions avec lui. Quelle puissance nous exercerons sur cette terre ! Il nous est impossible de nous représenter le royaume des cieux.