

L’héritage de la grâce qui nous est réservé avait été annoncé par les prophètes. Combien nous devons bénir notre Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous accorde un tel privilège, envié par les prophètes qui nous ont précédés. Même les anges n’ont pas le privilège qui nous est accordé. Ils désirent plonger les regards dans les choses qui nous sont annoncées. Cette parole de Pierre devait encourager les chrétiens persécutés et les aider à fixer les regards sur l’espérance qui s’attache à l’appel du Seigneur.
Devant un tel privilège qui nous est accordé, combien nous devons réagir en ceignant les reins de notre entendement, c’està-dire en étant sobres et en ne nous laissant pas aller au découragement, mais plutôt en ayant une entière espérance dans la grâce qui nous sera apportée lorsque Jésus-Christ apparaîtra.
Cette espérance nous motive à nous conduire comme des enfants obéissants, en ne nous conformant pas aux convoitises que nous avions autrefois. Comme celui qui nous a appelés est saint, soyons saints dans toute notre conduite. Cela est possible grâce au Saint-Esprit que nous avons reçu et qui habite en nous.