

Il nous est parlé de la belle-mère de Pierre ; cela signifie tout d’abord que Pierre était marié, donc que le célibat ne doit pas être imposé à ceux qui servent le Seigneur ! La belle-mère de Pierre était couchée, ayant la fièvre. La fièvre symbolise l’agitation fébrile de l’homme sans Dieu, sans repos ni espérance. Lorsque le Seigneur « toucha sa main », la fièvre la quitta, elle se leva et se mit à la servir. Lorsque nous permettons au Seigneur de toucher notre cœur, la fièvre pour le monde nous quitte et nous avons à cœur de servir le Seigneur. C’est là notre réelle destinée.
On amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques et il guérit tous les malades. Alors s’accomplit ce qu’Esaïe avait prophétisé : « Il a pris nos infirmités et il s’est chargé de nos maladies ».
Les miracles que le Seigneur a accompli pendant son ministère terrestre avaient un but précis : authentifier le fait qu’il était venu selon le dessein arrêté de Dieu dans le but d’accomplir la rédemption pour nous : « Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez » (Actes 2 :22). Par le moyen de divers actes surnaturels, Dieu confirmait que Jésus était bien le Messie.