

Le premier conseil que Jacques nous donne est de regarder comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles nous pouvons être exposés, sachant que l’épreuve de notre foi produit la patience afin que nous soyons perfectionnés.
Il nous encourage ensuite à demander à Dieu la sagesse, si dans une situation nous ne savons comment réagir. Ne nous appuyons pas sur notre propre sagesse ou même notre expérience, mais apprenons, en toute simplicité, à demander la sagesse à Dieu qui est prêt à l’accorder à tous.
Le frère de condition humble ne doit pas se minimiser, mais se glorifier de son élévation dans le Seigneur. En revanche, le riche ne doit pas oublier qu’il passera « comme la fleur de l’herbe ».
Dieu ne tente personne, mais il permet que nous soyons conduits dans la tentation, afin de nous éprouver. Dieu nous éprouve toujours dans le but que nous passions le test, alors que Satan nous tente dans le but que nous subissions un échec. C’est totalement différent ! Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. C’est alors qu’il faut dire « Non » à la tentation et nous tourner vers le Seigneur pour expérimenter son salut complet. La tentation n’est pas encore un péché. Mais si nous n’avons pas recours à Dieu, alors la convoitise, « lorsqu’elle a conçu », « enfante le péché » ; et le péché, « étant consommé », « produit la mort » ! Mais ce n’est pas une fatalité car nous avons été « engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité » (v. 18). Soyons prompts pour écouter la parole de Dieu, recevons-la avec douceur et mettons-la en pratique avec persévérance. C’est ainsi que nous serons heureux, que nous pourvoirons aux besoins des saints et que nous nous préserverons des souillures du monde !