

Il vaut la peine de lire la biographie de David d’une traite (1 Sam 16 – 2 Sam. 24) : nous verrons par exemple comment David s’est souvent confié en Dieu en marchant par la foi, et non par la vue.
Par exemple, dans 1 Samuel 17, le jeune David a vu comment Goliath défiait les enfants d'Israël et se croyait invincible; il a également assisté à la fuite de son peuple devant le géant. Cela a dû l’impressionner ! Pourtant, il ne s’est pas arrêté à ce qu’il a vu. Sa réaction : « Qui est donc ce Philistin, cet incirconcis, pour insulter l’armée du Dieu vivant ? » (v. 26) s’est répandue comme une traînée de poudre, et le roi Saül l’a fait appeler. David lui a dit que personne ne devait se décourager à cause du Philistin, et que lui-même irait se battre avec lui. Saül en a douté, car il se basait sur des données visibles : comment un jeune homme pourrait-il lutter contre un homme de guerre entraîné dès sa jeunesse (v. 31-33) ? Mais David lui a répondu : « L’Eternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin ! » (v. 37).
David a donc terrassé le géant Goliath car il s'est appuyé sur des faits et sur la parole de Dieu, qu'il a proclamés : son Dieu était le Dieu vivant, et son peuple était l'armée du Dieu vivant ! L’attitude de David témoigne d’une foi en ce qu’il avait entendu, mais également d’une confiance vivante en l’œuvre de Dieu directement dans la situation qu’il vivait ; c’est une preuve de sa proximité ou même de son intimité avec son Dieu ! Quel bel exemple de vie par la foi ! Ainsi, la foi personnelle s’empare des paroles bibliques et les met en pratique dans les circonstances quotidiennes.