

C’est sur Dieu que sont fixés nos regards, c’est à lui que nous parlons de nos besoins matériels, et c’est lui qui touche les cœurs de ses enfants pour satisfaire à leurs besoins. Oui, l’ouvrier mérite son salaire, et le Seigneur a prescrit que ceux qui annonceraient l’Evangile vivraient de l’Evangile. Mais nous faisons bien de nous demander à nous-mêmes de qui nous sommes les ouvriers. Si nous servons les hommes, regardons à tout prix aux hommes pour notre subsistance ; mais si nous sommes les ouvriers de Dieu, alors, bien qu’il puisse pourvoir à nos besoins au travers de nos compagnons, c’est à lui que nous devons regarder et à personne d’autre. Si l’appel et le fardeau sont venus de lui, alors c’est lui qui portera la responsabilité de tout ce qu’implique notre obéissance envers lui, et nous n’aurons jamais besoin de nous demander comment il va s’y prendre.