

Notre cœur doit pétiller, bouillonner, déborder, comme le cœur du psalmiste dans le Psaume 45. Le psalmiste dit qu’il écrit un poème pour le Roi ; son poème parle du Roi, mais se termine avec la reine : n’est-ce pas merveilleux ? Dans le chant de celui qui connaît vraiment Christ et le suit, l’Eglise apparaît aussi.
Sommes-nous uniquement pour Christ ? Bien sûr, mais Christ n’est pas seul, il a une Epouse ! Si nous sommes vraiment pour Christ, nous devons aussi être pour l’Eglise !
« Que ma langue soit comme la plume d’un habile écrivain ». Puissions-nous tous avoir une telle langue ! Malheureusement, lorsque nous parlons de voitures, nous avons beaucoup à dire, mais combien de temps pouvons-nous parler du Roi, dont les richesses sont insondables ?
Le psalmiste avait beaucoup de choses à dire, et des choses merveilleuses, qui débordaient de son coeur : « Tu es le plus beau des fils de l’homme, la grâce est répandue sur tes lèvres : c’est pourquoi Dieu t’a béni pour toujours » (Ps. 45:3). Le Seigneur est plus beau que tout autre ! Ce Roi est merveilleux ; plus nous le connaissons, plus notre cœur l’aime ! La connaissance de la lettre et de la doctrine ne nous remplit pas d’amour pour le Dieu vivant ; mais les disciples qui connaissaient vraiment le Seigneur parce qu’ils vivaient avec lui tous les jours, l’aimaient profondément. Quand on connaît le Seigneur, il est impossible de ne pas l’aimer. « La grâce est répandue sur ses lèvres » : Ceux qui connaissent le Seigneur aiment sa Parole vivante et tranchante, mais aussi pleine de grâce.