

Après avoir vu une telle vision, après avoir lu Apocalypse 2 et 3, nous comprenons que c’est un mystère et comment cela se passe ; nous devons voir le combat. Ces sept Eglises ne composaient-elles pas le Corps de Christ ? Certainement ! Comment se fait-il que le Corps de Christ demeure là où est le trône de Satan ? Comment est-il possible que les profondeurs, les doctrines et les mystères de Satan soient mêlés à l’Eglise ? Trois fois, Satan est mentionné dans ces sept Epîtres. Et qu’est-ce que Balaam, Jézabel, et la mort ont à voir avec l’Eglise ? Nous voulons plutôt chasser la mort. Pourquoi tant de doctrines bizarres, de faux prophètes ? Parce que c’est un combat ! Nous ne pouvons pas dire : « Puisque nous sommes l’Eglise, rien de mauvais ne va y entrer. » Oui, nous louons le Seigneur parce qu’il garde l’Eglise ; mais tous les saints doivent être vigilants, prier, collaborer à l’édification, avoir une vision claire, tenir ferme dans l’unité, ne donner aucune place aux œuvres des Nicolaïtes et à la doctrine de Balaam. Ce faux prophète peut rentrer chez lui sur son âne ! Nous ne tolérons pas Jézabel dans l’Eglise. Le Seigneur ouvre nos yeux, afin que nous puissions discerner ces choses, et tenir ferme ensemble contre elles. Nous voulons engloutir la mort par la vie dans l’Eglise. Nous avons ici l’arbre de la vie ! Il est tellement dommage qu’Ephèse ait abandonné le premier amour et l’arbre de la vie déjà tout au début, comme Eve dans le jardin d’Eden. Nous voyons à Laodicée comment les croyants ont été détournés vers l’arbre de la connaissance ; en fin de compte, ils n’avaient plus que la connaissance et non la substance, l’essence de la vie de résurrection. Le Seigneur nous ramène au chemin simple et originel de l’arbre de la vie. Ce n’est pas difficile : nous continuons à manger de l’arbre de vie.
Autrefois, nous avons appris à manger de l’arbre de vie. Aujourd’hui, nous sommes capables de manger de la nourriture solide, nous avons progressé. Les saints remarquent bien aujourd’hui si ce qu’ils reçoivent est la vie ou non. Apprenez à ne pas donner seulement des enseignements, mais à apporter la vie. L’enseignement satisfait notre curiosité intellectuelle, mais il ne rassasie pas. En revanche, la vie nous fortifie intérieurement et le résultat, c’est que nous sommes enracinés et fondés dans l’amour. Et c’est cet amour qui bâtit et édifie. Marteler sans amour n’est pas une bonne chose. Rappelez-vous le Psaume 45, et comment le vêtement de l’Epouse est brodé d’or, point par point. Cette robe brille d’or, c’est un vêtement pur et éclatant (Apoc. 19:7-9). Notre Souverain Sacrificateur est un constructeur, mais il ne porte pas des habits grossiers ; il a une robe blanche et une ceinture d’or sur la poitrine. Nous ne bâtissons pas à grand renfort de cris et de paroles dures comme sur un chantier ; nous bâtissons avec l’amour. C’est une œuvre fine, quand il s’agit du travail final de l’accomplissement. Au début, le gros œuvre est un peu grossier, mais à la fin de la construction, le travail devient spécifique, très fin, très beau. Nous devons voir quel Christ nous avons, et comment l’amour édifie l’Eglise.