Pourquoi y a-t-il tant de problèmes parmi les hommes, dans les couples et les familles ? Parce qu’il y a un problème avec l’humanité. Voilà pourquoi le Seigneur nous a donné une telle nourriture : le pain sans levain ; il représente une humanité qui accepta d’apprendre l’obéissance et de traverser toutes sortes de souffrances, sans fierté, humblement et si majestueusement à la fois. C’est d’une telle humanité dont nous avons besoin, et c’est uniquement l’humanité du Seigneur. Si nous le mangeons comme notre aliment, nous deviendrons des hommes nouveaux qui vivent par lui et qui accomplissent ainsi le plan de Dieu. Avoir un cœur brûlant pour l’Evangile ne suffit pas, car si les gens voient en même temps notre mauvaise humanité, ils ne voudront plus entendre l’Evangile. L’Evangile doit être confirmé par la véritable et fine humanité du Seigneur. Que personne ne pense que son humanité soit assez bonne pour servir le Seigneur. Seule l’humanité du Seigneur est capable d’accomplir le plan de Dieu.
Si nous jouissons de l’holocauste et de l’offrande de fleur de farine, il en résultera la paix. Alors nous nous réjouissons aussi du Seigneur comme notre offrande de paix. Nous avons la paix avec Dieu, la paix dans l’Eglise, la paix dans la famille, au travail : où que nous soyons, il y a la paix ! Le monde aussi languit après la paix, et cependant il ne la trouve pas !
Les deux autres offrandes, l’offrande pour le péché et pour les transgressions, montrent que le Seigneur est mort pour nous et qu’il a versé son sang précieux pour le pardon de nos transgressions, mais aussi pour traiter la racine du péché en nous. Le Seigneur fait les choses jusqu’au bout ! Il nous faut tous apprendre à traiter jusqu’au bout notre chair et notre moi, et à nous laisser purifier parfaitement de tout péché par son sang. Nous avons le sang pour nous laver, et nous avons la croix et l’Esprit ! Louez le Seigneur ! Ces trois vont ensemble pour être notre offrande pour le péché et pour les transgressions. Le Seigneur désire non seulement nous pardonner, il désire aussi traiter la racine du péché en nous. C’est ainsi que se termine le premier livre des Psaumes et il nous faut tous dire : Amen ! Amen !
Dans le Nouveau Testament, toutes ces choses sont une fête pour nous. La Table du Seigneur que nous célébrons dans l’Eglise est une fête somptueuse dans sa maison, et le Seigneur lui-même est la réalité de cette fête ! Ce chemin préparé pour nous par le Seigneur pour nous mener au but est simple et merveilleux. Il y a tant d’implications dans le pain et dans cette coupe, et ces symboles nous montrent que le Seigneur représente aujourd’hui toutes ces offrandes pour nous. Par la mort et par sa résurrection, le Seigneur s’est offert en libation au Père ; et en tant qu’offrande par élévation, il est maintenant non seulement ressuscité, mais aussi monté en ascension. Frères et sœurs, le Seigneur est à présent toutes ces offrandes pour nous : il est lui-même le festin dans sa maison, afin que nous puissions l’expérimenter tous ensemble et nous en réjouir. Si nous voyons et comprenons tout cela, à quel point le Seigneur est riche et réel pour nous aujourd’hui, nous ne pourrons nous empêcher de le louer !
Que le Seigneur fasse de toutes ces paroles que nous avons lues, exprimées et entendues une réalité dans toutes les Eglises.